Une nouvelle forme d’insécurité émerge rapidement
L'insécurité numérique avance à toute vitesse
L'insécurité numérique avance à toute vitesse
Derrière chaque conflit, chaque émergence d’un pouvoir autoritaire, chaque magouille plus ou moins avouable il y a des enjeux financiers et de manipulations liées à des dimensions strictement économiques. Les…
La leçon de 2024 en géopolitique c’est que des certitudes que le monde croyait établies peuvent s’effondrer en quelques semaines. Les sphères d’influence des « grandes » puissances n’existent plus véritablement tant…
La France devrait donc être inscrite dans le Guiness des records pour ses « plans » annoncés dans une année. Pas un jour sans qu’il en sorte un sur trois ou quatre ans avec au minimum un petit milliard virtuel que l’administration s’évertuera à ne pas dépenser car elle ne l’a pas. On a vu combien de « plan pour les banlieues » avec les résultats que l’on connaît ? Désormais nous sommes dans le plan destinée à relancer « une économie de guerre » ?
Lorsque la crise déborde dans tous les secteurs de la vie sociale, la tentation de tous les pouvoirs c’est d’effectuer des annonces destinées à calmer les événements sans être certain que dans les faits elles auront une traduction concrète. Dans les constats effectués sur le malaise actuel de la filière agricole de proximité (pas celle des grandes exploitations de production intensives) figure celui de l’accès impossible aux marchés publics alimentant les restaurants scolaires de tous niveaux, ceux des entreprises ou des structures collectives, par les producteurs ou artisans locaux (boulanger notamment).
Une famine généralisée n’est pas impossible et l’alimentation deviendra la ^préoccupation essentielle pour deux raisons : la débâcle climatique qui réduit les productions et les entraves à la libre circulation des denrées essentielles. Ce constat déjà grave pour les équilibres mondiaux vient de prendre une tournure encore plus angoissante avec la décision prise par l’Inde d’interdire les exportations du riz « basique »
La crise viticole dans le Bordelais se répète à intervalle régulier avec des solutions conjoncturelles qui masquent les vrais problèmes que sont la baisse des consommations en France, une concurrence internationale beaucoup plus offensive et structurée, la priorité donnée depuis des années aux grands crus au détriment du vin générique dont la qualité laissait à désirer.
Selon la fameuse chanson d’Aznavour « la misère serait moins pénible au soleil ». Une affirmation qu’il est bien difficile d’admettre car justement le réchauffement de la planète fragilise les ressources alimentaires et les guerres larvées ou ouvertes accentuent la détresse des peuples. Chez nous une évolution aurait permis au chanteur dans son « invitation au voyage » d’affirmer que la misère est moins pénible en ville qu’ailleurs. Tous les constats convergent mieux vaut en effet vivre dans les zones urbaines que dans le milieu rural.
Deux phénomènes s’installent durablement en France et plus généralement en Europe : la baisse des volumes achetés en raison d'une perte croissante du pouvoir d’achat. L’inflation est « heureusement » présente pour les ressources de l’État reposant sur des taxes tous azimuts et les rentrées ne changent guère.