Une pas si Belle Epoque que ça pour le septième livre
C’est désormais une famille nombreuse avec sept livres, tous différents les uns des autres et tous sortis d’un moment de folie au cours duquel naît une envie irrépressible de transmettre.…
C’est désormais une famille nombreuse avec sept livres, tous différents les uns des autres et tous sortis d’un moment de folie au cours duquel naît une envie irrépressible de transmettre.…
Christian Grené n'est plus... Nous l'accompagnerons pour celles et ceux qui le veulent et le peuvent vers le monde des esprits ce mercredi 20 août à midi au crématorium de…
La nouvelle est arrivée en ce matin de Pâques. Elle venait de la banlieue milanaise, là-bas où vit la branche diverse et florissante des Darmian montés un jour à la…
Dernier épisode des aventures de Bernard Barthes le marin enterré très discrètement dans le cimetière de Créon.
Bernard Barthes a pris la Corvette Uranie en route pour son tour du monde le 3 juin 1818. Il a été de toutes les aventures orientales de l'expédition avant de se retrouver après le naufrage aux îles Malouines dans l'attente d'une solution pour regagner la France. Quelques jours après avoir chevauché une baleine Barthe et la centaine de personnes qui campent voient un espoir...
J’ai voulu effectuer une enquête sur l’une d’entre elles qui m’intriguait depuis pas mal de temps. Une pierre tombale très modeste dans le cimetière de Créon, constituait le seul indice pour cette recherche des éléments de la vie de celui qui repose depuis 168 ans dans la terre d’une commune où peut-être une seule personne (celle qui a déposé un chrysanthème) ne l’a pas abandonné. « Bernard Barthe, chevalier de la légion d’honneur ». Rien d’autre. Et pourtant les indices sont suffisants pour découvrir une aventure hors du commun.
Samedi soir mon petit-fils Julien a fêté ses 18 ans... Voici le texte (un peu long j'en conviens) que j'avais écrit dans mon premier blog (L'AUTRE QUOTIDIEN) il y a 18 ans jour pour jour après sa naissance... Je ne change rien !
Un serment qu marque ma vie et que je erespecterai à la lettre. Sans tapage et sans ostentation. Uniquement par fidélité.
Je n’ai pas vu le temps passer. C’est le plus grave. J’ai conscience qu’il n’en reste plus beaucoup. Aurais-je encore longtemps la force de pédaler pour pouvoir me laisser aller en Roue Libre ? Peut-être que les chroniques d’après le 8 juillet 2024 auront une importance plus grande. Et ce quel qu’en soit le résultat. Il y aura une loupiote dans l’obscurantisme qui menace.