La gloire imprévue d’un bébé qui était mon père
Dans de nombreux villages après la seconde guerre mondiale, l’éducation dite populaire sans que ce soit péjoratif, passait par le rôle des instituteurs en mission de remise en place du…
Dans de nombreux villages après la seconde guerre mondiale, l’éducation dite populaire sans que ce soit péjoratif, passait par le rôle des instituteurs en mission de remise en place du…
Immobiles, le regard dans le vide ou dirigé vers l’extérieur du chapiteau où ils se produiront dans quelques minutes, les résidents de la Maison d’accueil spécialisée LADAPT implantée à Camblanes…
Doit-on encore croire dans le livre tout court et le livre papier plus particulièrement ? Plus les salons qui lui sont consacrés passent et plus je commence à douter. Vous…
L’Union Bordeaux Bègles a réussi patiemment mais méthodiquement à s’installer dans le paysage sportif et sociétal de Nouvelle Aquitaine. Un club construit chaque saison sur une base plus élevée que…
Charlotte se présente comme « autrice, comédienne » et Chimène comme « dessinatrice ». Le duo des laborieuses de la piste cyclable arrive de Marmande et se dirige vers Bruges dans la banlieue bordelaise où il donnera un spectacle gratuit (1) dans trois jours. « Nous sommes basées à Aix en Provence et nous avons rejoint Marmande par le train. Depuis nous pédalons pour rechercher les éléments constitutifs de ce que nous présenterons au public. »
C’était la 147° édition de la seule journée des courses de trot sur l’hippodrome désormais éphémère de La Réole. Elle restera dans les mémoires par une affluence exceptionnelle sous un soleil qui a royalement accueilli un public très hétérogène. Il était assez facile de mesurer l’énorme besoin d’une population murée dans l’angoisse, la poisse humide d’une météo peu reluisante et avide d’espace où la liberté se vit sans grand effort.
Depuis le début de l’année monte une sensation inquiétante de rupture des liens sociaux avec des défections nombreuses au sein de la mouvance associative et dans la présence aux manifestations publiques diverses. Ce comportement traduit à la fois une suite de la période des crises sanitaires après un rebond libératoire l’an passé et une morosité ambiante qui ne baisse pas, bien au contraire. La désillusion et la défiance envahit les esprits avec une bonne dose d’inquiétude sur l’avenir. L’envie de partager n’entre plus dans les préoccupations de l’opinion dominante.
Étonnante confidence faite par un ami avec qui je parlais de l’évocation mémoire proposée par une association locale autour de la Commune libre de la gare de Créon : « je n'y viendrai pas car pour moi ce n’est pas de la culture ! » Cette affirmation me révolte profondément car elle contribue justement à marginaliser toutes les initiatives citoyennes populaires autour du patrimoine humain.
Sur l’écran noir d’une nuit blanche, qu’il est doux de se faire du cinéma d’épouvante ! Il y a même une certaine jubilation quand, au cœur d’une chambre pas forcément jaune, mais rendue mystérieuse par la profondeur d’une nuit d’encre, des flashes puissants éclaboussent l’espace réduit. En une fraction de seconde, des ombres allongées de bibelots, de meubles, de lampadaires se dessinent sur les murs. A chaque éclair le paysage se modifie donnant une sensation de chaos permanent.