L’extrémisme violent est le pire ennemi de la démocratie
Je n’ai cessé depuis deux décennies dans ces chroniques au gré de l’actualité de dénoncer la montée inexorable de la violence dans le milieu politique. Exacerbée par des mots de…
Je n’ai cessé depuis deux décennies dans ces chroniques au gré de l’actualité de dénoncer la montée inexorable de la violence dans le milieu politique. Exacerbée par des mots de…
Lors d’une récente chronique j’avais attiré votre attention sur les rendez-vous judiciaires que je pensais essentiels pour mesurer l’évolution réelle de la démocratie française. Chaque jour mon inquiétude grandit puisqu’autour…
En cherchant dans mes souvenirs d’écolier, j’ai retrouvé le moment où j’ai entendu parler des « barbares ». C’était en histoire quand sur un livre où l’on trouvait des gravures…
Les avoirs russes gelés dans le monde de la finance occidentale constituent désormais un enjeu politique. Comme les États européens à des niveaux divers n’ont plus un « rouble »…
Le revirement de Trump provoque la panique dans les sphères des pouvoirs européens tant elle sonne la glas de tous les « roulages de mécaniques » qui ont eu lieu à l’Élysée.…
La création d'un « grand service public unifié et laïc de l'éducation nationale » faisait partie des 110 propositions pour la France d’un certain François Mitterrand candidat à l’élection présidentielle.…
Pour un titre jugée injurieux pour le « maître des sorties improvisées » sur le terrain, le directeur de la rédaction du quotidien La Provence a été mis à pied. Il aurait simplement validé un titre « il est parti et nous on est encore là ! ». Jugée scandaleuse cette phrase qui ne reflète que la réalité a agacé l’armateur ayant la main sur ce journal a été fatale à un professionnel n’ayant fait qu’honnêtement son métier.
Dans la société actuelle une tendance progresse inexorablement : celle de la demande de davantage d’autorité. Cette manifestation d’une crainte sur les fondements du respect et du principe voulant que la liberté des uns commence où celles des autres, constitue un leitmotiv.
Depuis l'attaque insensée décidée par le maître mentalement dérangé du Kremlin le monde libéral répond par la seule stratégie qu'il connaît, celle des sanctions économiques. Elle est présentée comme devant mettre le pays agresseur à genoux dans les meilleurs délais et donc pousser un peuple des plus nationalistes à chasser l'agresseur du voisin ukrainien.