La grand basculement vers la défiance se poursuit
Le grand basculement s’avance. Il arrivera probablement en novembre prochain. Ce ne sera pas de celui que les exploiteurs des peurs ancestrales sur les étrangers présentent comme inéluctable pour la…
Le grand basculement s’avance. Il arrivera probablement en novembre prochain. Ce ne sera pas de celui que les exploiteurs des peurs ancestrales sur les étrangers présentent comme inéluctable pour la…
Quel est le "service public" géré par l’État qui fonctionne correctement ? Il n’y en a aucun vraiment en pleine forme. Les replâtrages, les rafistolages, les déconnections entre nécessités financières…
Hier soir le Maire de Pau a effectué un aller-retour Paris-Pau avec un avion de la flotte présidentielle pour présider le conseil municipal. Une escapade qui n’est pas si anodine…
J’ai perdu puisque dans une chronique datée du 29 novembre dernier évoquant le scénario d’après censure je misais sur le nomination de Sébastien Lecornu à Matignon. Mon intuition reposait sur…
Dans son ultime SOS hier soir pour sa survie politique, le Savoyard de Matignon, a utilisé une mot désuet car oublié du monde politique : responsabilité. Il l’a même répété à…
Il serait intéressant de comparer par exemple depuis le début du mandat de l’actuel Président de ce qu’il nous reste de République les promesses d’ouverture de crédits ou d’amélioration des places dans les services publics avec les résultats réels. Il arrive que le taux de réalisation ne dépasse pas les 10 % car la pesanteur et les ajustements financiers empêchent toute avancée des dossiers. Bercy nul en prévision si l’on en croit Le Maire a l’art et la manière de mettre le frein en bloquant les décrets d’application ou en complexifiant les processus d’attribution.
«J'ai trois priorités: rétablir l'ordre, rétablir l'ordre, rétablir l'ordre. Je crois à l'ordre, comme condition de la liberté. Quand il n'y a pas d'ordre, la liberté est menacée» a martelé le nouveau ministre de l’Intérieur dans la cour de l'hôtel de Beauvau. Une vraie baffe décochée à son prédécesseur qui n’a cessé depuis son arrivée de clamer qu’il avait été et probablement resterait dans son esprit le garant de la sécurité des Français.
le pouvoir en place a piétiné tous les repères habituels pour l’établissement d’un budget. Les documents transmis au Parlement on quasiment un mois de retard. Un lettre de cadrage a été adressée par un Premier ministre qui ne l’était plus mais il manque la fameuse indication des plafonds attribué à des ministères dont on ne connaît pas à l’heure actuelle le périmètre d’action.
Hasard des dates, alors que Bruno la Science parlait de « réindustrialisation », de « baisse des chiffres sans cesse tripatouillés du chômage » de « soutien aux entreprises » et le mythe d’une croissance en hausse, le secours Populaire présentait son rapport annuel sur l’évolution de la pauvreté. C’est dommage, le ministre sortant que a déclaré à ses fans enthousiastes « je vous aime mais je pars » n’avait pas les chiffres donc il n’a pas pu en parler.