Malheur à celui qui a secoué l’apathie générale
"Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce…
"Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce…
Nous entrons dans une période étonnante, celle des vierges effarouchées ou celle des faux-culs qui découvrent les réalités du monde avec l(étonnement de Candide. Chaque jour, les femmes et les…
Devant une situation que les médias ne cessent de dramatiser, l’Union européenne a jeté aux orties tous ses principes essentiels issus du Traité constitutionnel que la France avait refusé. Un…
Les USA reste le temple du libéralisme voire désormais du libertarisme débridé qui repose sur l(‘absence totale de règles de respect des valeurs essentielles de l’humanisme. Toutes son bafouées au…
Volodymyr Zelensky mériterait de recevoir le Prix Nobel de la Résistance s’il existait. Alors que certains commentateurs voient déjà Donald Trump recevoir celui de la Paix ce qui constituerait une…
Le monde craque de partout et les fissures que l’on pouvait penser suturées se rouvrent dans un jeu ressemblant à celui beaucoup plus théorique de la bataille navale. La guerre…
S’il est une constante qui traverse tous les pays, c’est bien le fait que dans les rapports entre la justice et les puissants qui y sont confrontés, elle est toujours…
Il y a 110 ans, Jean Jaurès ne savait pas par exemple que le 31 juillet serait le jour où il croiserait la haine et la mort. Il est engagé au-delà de ses forces dans le plus légitime des combats : celui qui consiste à éviter la guerre, l’horreur, le sang et les larmes. Il se bat avec des mots, alors que d’autres préparent des balles.
En ce 14 août 1944, du haut de ses onze ans, Francis traîne son ennui dans la cour de la ferme de ses parents. Son père est parti comme prisonnier de guerre en Allemagne et sa mère gère la propriété avec les deux ouvriers qu’on lui a accordés au titre de l’absence de son époux. La vie s’écoule dans la morosité à Mauriac, petit village au creux de l’Entre-Deux-mers.