Le conte du panda qui défia un monde cruel
Au cœur d’une forêt luxuriante vivait Bab, un jeune panda au pelage noir et blanc aussi doux que duvet. IL menait une vie paisible : entre deux sommes il machouillait les…
Au cœur d’une forêt luxuriante vivait Bab, un jeune panda au pelage noir et blanc aussi doux que duvet. IL menait une vie paisible : entre deux sommes il machouillait les…
Des diablotins munis d’un trident en matière plastique, des fantômes enveloppés dans un morceau de drap tiré de l’armoire de mamie, des sorcières jeteuses de sorts artificiels ou des zombies…
Un salon du livre reste une opportunité de croiser la route de personnes hors du commun. Il suffit d’avoir envie de les voir, les rencontrer et d’ouvrir le dialogue avec…
Les périples médicaux deviennent des épreuves de plus en plus redoutables. Il faut d’abord des semaines voir des mois de patience avant d’obtenir un rendez-vous pour un examen. La plupart…
Depuis maintenant deux décennies, les votes en France se basent sur la peur ! Elle est partout. Pas une expression d’un citoyen qui ne fasse référence à une peur. Nous sommes devenus une nation de trouillards qui multiplions les motifs de nous positionner contre des dangers souvent transmis par les télés. Et bien évidemment la campagne des législatives actuelle use et abuse de cette vieille antienne
Quelqu’un peut-il m’expliquer en quoi l’aller-retour de l’avion présidentiel entre Paris et Nouméa était indispensable ? Lorsque le Président remettra les pieds sur le sol de la métropole quelle aura été la plus-value politique de ce déplacement effectué dans la hâte et avec une solennité aberrante ? Bien entendu le Président express a bombé le torse pour répéter qu’il s’agissait avant tout de rétablir « l’ordre républicain ».
Je sais c'est un peu long. Voici mon dernier discours prononcé comme maire un jour de 8 mai... il y a onze ans !
Peur de l’autre, quel qu’il soit, son voisin dont on se méfie ou de l’immigré que l’on n’a jamais vu et que l’on ne sait rien. Peur de la guerre dont on entretient la perspective pour tenter de rassembler autour d'un réflexe d’autodéfense. Peur de manquer de tout : eau, nourriture, carburant, nature, argent et d’être privé de ce que l’on a. Peur de la maladie dans un système de santé en déliquescence. Peur de la dépendance sous toutes ses formes. Peur du déclassement social. Le parti de la peur gagnera toutes les élections : sa puissance est irrésistible.
Il règne une ambiance générale en cet été qui ressemble à ce que l’on ressent en buvant une rasade de vinaigre. Il n’y a guère de joie de vivre, d’envie de partage et une susceptibilité collective à fleur de peau bronzée ou non d’ailleurs selon la période des vacances. Le contexte manque singulièrement de joie de vivre.