Retour soixante-dix ans en arrière pour évoquer l’avenir
La mémoire fait défaut à bien des commentateurs de l’actualité internationale. Ils découvrent tous les effets du blocage du détroit d’Ormuz et celui qui arrivera tôt ou tard de celui…
La mémoire fait défaut à bien des commentateurs de l’actualité internationale. Ils découvrent tous les effets du blocage du détroit d’Ormuz et celui qui arrivera tôt ou tard de celui…
Désormais tous les mots ont leur importance. Le Ministre de l’Économie vient de le découvrir. En annonçant un peu légèrement que la France connaissait un « choc pétrolier » il a secoué…
Quelqu’un peut-il m’expliquer en quoi l’aller-retour de l’avion présidentiel entre Paris et Nouméa était indispensable ? Lorsque le Président remettra les pieds sur le sol de la métropole quelle aura été la plus-value politique de ce déplacement effectué dans la hâte et avec une solennité aberrante ? Bien entendu le Président express a bombé le torse pour répéter qu’il s’agissait avant tout de rétablir « l’ordre républicain ».
Le record de chaleur pour un mois de mars à travers le monde a été battu le mois dernier, a indiqué le service européen de surveillance du changement climatique, Copernic (C3S), soit le dixième mois consécutif lors duquel les températures mensuelles ont atteint un pic historique. Dans son bulletin mensuel, le C3S a rapporté aussi que la période d'avril 2023 à mars 2024 a constitué les douze mois les plus chauds jamais enregistrés dans le monde
Depuis hier nous sommes entrés dans la belle saison de l’espoir qu’est le printemps. Peu de monde en a parlé tellement l’ambiance générale s’alourdit avec des sujets qui éclatent à la une de l’actualité comme si depuis sept ans il ne fallait pas s’attendre à les voir éclore. C’est ainsi ! Par exemple dans la journée de hier une information a pointé le bout de son nez. Elle concerne l’été… et donc comme nous n’y sommes pas encore il faudra attendre qu’elle débouche dans le paysage médiatique pour que les réactions viennent. Nous allons manquer d’eau sous toutes ses formes en France dans quelques semaines ou dans quelques mois selon les régions.
Au cœur de l’océan indien, sur 376 km² de territoire national se prépare une crise humanitaire qui pour le moment laisse le grand public totalement indifférent. Après avoir durant des semaines alimenté les divagations des plateaux des télés ne carburant qu’à la haine et à la démesure, Mayotte y a pourtant eu une place de choix.
En France le marché intérieur de l’eau minérale est à une niveau élevé. Les consommateurs semblent ne plus faire confiance à celle qui arrive par leur robinet. C’est même l’un des secteurs les plus rentables de l’économie hexagonale. La tendance s’avère être la même dans le monde. La situation se gâte et les exploiteurs privés des sources commencent à s’inquiéter car leur ressource est victime comme celle des réseaux publics de la raréfaction en cours.
Revenir sur les mêmes lieux à quelques années d’écart permet de ressentir l’évolution climatique et ce quel que soit leur situation géographique. A Fès par exemple le mois d’avril fut à une époque celui qui était le plus propice à une découverte à température ambiante convenable.
Désormais elle est devenue indispensable et nul n’imagine vraiment ce que pourrait être une société sans électricité. La consommation n’a jamais cessé de croître. Il faut produire toujours plus, ce qui est devenu possible avec l’utilisation du nucléaire. Nul ne saurait imaginer qu’un jour se produise une panne du type de celle qui le 14 août 2003 soit il y a un peu moins de vingt ans plongé dans le noir absolu le Nord Ouest des USA et la province canadienne de l’Ontario.