N’en jetez plus la cour des postulants est pleine
Et un de plus… Un journaliste italien aurait recensé plus d’une centaine de candidates et de candidats potentiels déclarés ou pouvant le faire au poste de Président de la République…
Et un de plus… Un journaliste italien aurait recensé plus d’une centaine de candidates et de candidats potentiels déclarés ou pouvant le faire au poste de Président de la République…
Les fins de règne (ou de mandat dans les cas où existe encore une République) se ressemblent toutes. Il s’agit d’anticiper en trouvant un point de chute pour les « fidèles »…
Voici un pays au bord de la faillite et totalement ingouvernable dont le Président parade sur la scène internationale en donnant la leçon, en se montrant à la moindre occasion,…
Un poste ministériel à Paris valait bien une grande messe politique. François Bayrou a bâti une stratégie personnelle à trois bandes avant de se retrouver au trou. Avant d’y passer il s’est débattu et a envoyé quelques coups de griffes. Cette attitude de frondeur en pantoufles centristes illustre la faiblesse actuelle du camp présidentiel.
Le cœur en France de la République demeure l’Élysée dont le blason a été sérieusement terni par le passage dans ses murs d’un certain Nicolas Sarkozy et qui semble déraper depuis quelques temps. Et bien évidemment, comme le veut la construction de l’opinion dominante, ce Palais serait le creuset de tous les abus financiers ou matériels. C'est moins simple que ça.
Y-a-t-il en France un gâteau plus célèbre dans la cuisine familiale que le quatre-quarts ? Aisé à fabriquer car la recette est simple et mémorisable il laisse cependant peu de place à l'imagination. Le résultat ne déçoit jamais mais n'enchante jamais.
Lors de échéances antérieures un élément de la mise en place officielle des candidatures a joué un rôle essentiel : la quête des signatures des élu.e.s pour arriver aux 500 nécessaires.
Il est déjà à peu près certain que le fameux dicton voulant qu'en mai « nous puissions faire ce qu'il nous plaît » n'aura aucun sens. L’Élysée travaille à sauver les meubles ou les apparences afin de tenir parole en « ouvrant » sans « ouvrir » tout en « n'ouvrant pas » comme l'on avait confiné sans confiner tout en ne confinant pas !
Un changement de Premier des ministres décidé par la Président de la République seul sans que l'on en connaisse les véritables raisons. Sanction pour l'échec des politiques qu'il avait conduites selon la volonté de celui qui l'a limogé ? Désaccord politique profond sur la gouvernance que le locataire de Matignon aurait appliquée ? Remise en cause des orientations portées par la majorité de droite d'une équipe libérale ? On ne le saura jamais