Le « mal traité » européen se réveillera en fâcheuse posture
Il paraît que les bandits de grand chemin après avoir arrêté les diligences ouvraient les portes eet sous la menace de leurs armes clamaient « la bourse ou la vie ! ». Cette…
Il paraît que les bandits de grand chemin après avoir arrêté les diligences ouvraient les portes eet sous la menace de leurs armes clamaient « la bourse ou la vie ! ». Cette…
Devant une situation que les médias ne cessent de dramatiser, l’Union européenne a jeté aux orties tous ses principes essentiels issus du Traité constitutionnel que la France avait refusé. Un…
Lorsque la crise déborde dans tous les secteurs de la vie sociale, la tentation de tous les pouvoirs c’est d’effectuer des annonces destinées à calmer les événements sans être certain que dans les faits elles auront une traduction concrète. Dans les constats effectués sur le malaise actuel de la filière agricole de proximité (pas celle des grandes exploitations de production intensives) figure celui de l’accès impossible aux marchés publics alimentant les restaurants scolaires de tous niveaux, ceux des entreprises ou des structures collectives, par les producteurs ou artisans locaux (boulanger notamment).
Lorsque dans les démocraties une loi doit être adoptée par un parlement, elle n’est la résultante que des pressions exercées par des groupes corporatistes divers et des lobbies économiques. Par le jeu des amendements en commission ou en séance publique, ces derniers finissent par diminuer les effets néfastes pour eux, du texte prévu ou par ouvrir des opportunités de contournement
Je particpaix hier soir à une nouvelle soirée d'éducation populaire consacrée à la vie associative, ma passion et le fondement de mon action publique. La loi de 1901 relative au « contrat d’association » voulue par Waldeck-Rousseau, présentée par le ministre de la Justice Ernest Monis est adoptée par le Sénat le 22 juin 1901, votée par la Chambre des députés le 28 et promulguée le 1er juillet. C’est pour moi l’illustration parfaite des fondements de la République puisqu’elle offre la liberté d’agir, l’égalité concrète dans la gestion et la fraternité des objectifs.
La mort d’un journaliste sur le front de la guerre russo-ukrainienne a bouleversé la sphère médiatique. Elle démontre que la mission d’informer sur la réalité de cet affrontement ayant déjà provoqué des dizaines de milliers de décès, peut générer la mise en péril de la vie de celui qui l’assume. Les fameux reporters de guerre à toutes les époques ont payé le tribut de leur présence au plus près des événements. C'est toujours le cas et ça ne changera pas.
Le week-end sera décisif pour l’UE que bien des observateurs ne voient pas résister à un passage de l’Italie, nation fondatrice, dans la camp des zélateurs du « Mussolinisme ». Si après les « démocrates » les bien mal nommés (20 % des suffrages en Suède), « Fratelli d’Italia » dépasse aussi ce score prévu par les sondages (25%) la situation globale va devenir instable, fragile et angoissante pour l’avenir.
Depuis des années maintenant, élections nationales après élections nationales, le monde rural ou périurbain cède à la tentation du vote protestataire extrémiste en opposition croissante avec les zones urbaines ou agglomérées. Il y aurait une analyse à effectuer sur les résultats obtenus par le Président qui va avoir du mal à ne pas être sorti, en comparant leur niveau avec le revenu médian des communes de ces zones.
Le système libéral a ceci de particulier c'est qu'il ne l'est jamais. Une formule célèbre veut en effet que dans toutes les situations de crise on « privatise les bénéfices et on nationalise les pertes ».