Un Etat acculé, menteur et irrespectueux des règles

le pouvoir en place a piétiné tous les repères habituels pour l’établissement d’un budget. Les documents transmis au Parlement on quasiment un mois de retard. Un lettre de cadrage a été adressée par un Premier ministre qui ne l’était plus mais il manque la fameuse indication des plafonds attribué à des ministères dont on ne connaît pas à l’heure actuelle le périmètre d’action.

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J’ai allumé ma belle flemme olympique

Je sens que je vais avoir une belle flemme olympique et que je resterai sagement chez moi. Je ne bois pas de Coca, je n’ai pas l’intention d’acheter du Cheval Blanc, je ne rêve pas d’un sac Hermés… et donc pour le principe je n’irai donc pas voir défiler le cortège des sponsors… mais je ne saurais condamner celles et ceux qui le feront.

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Les Jeux ne sont pas encore en forme olympique

omment la France ressortira-t-elle tant sur le plan sportif que sur le plan économique de l’organisation des Jeux Olympiques ? Nul ne le sait véritablement mais il faudra dans un domaine comme dans l’autre assumer des résultats bien différents des annonces qui ne cessent de s’accumuler.

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Le nouveau roman noir de Lemaire

Un dimanche soir sur TF1, le principal responsable de la politique française va annoncer tout de go que le pays entre en période d'austérité. Enfin il le dit sans le dire tout en le disant. Mandaté par lui-même, histoire de rappeler que « le gamin de 34 ans » installé à Matignon ne pèse rien, il plonge le gouvernement dans une situation pouvant conduire à sa perte.

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Le pouvoir d’achat risque de devenir pour certains le pouvoir de survivre

Certaines strates de la population ayant rêvé de la vie éloignée de tout se retrouveront très vite en difficulté.

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Le début de la mascarade budgétaire

Depuis hier s’est ouvert en France le bal des faux-culs budgétaires avec l’utilisation de multiples artifices techniques destinés à masquer une situation financière très préoccupante débute. On va s’invectiver à l’assemblée pour le plus grand plaisir des médias dédaigneux d’une nécessaire rigueur qu’ils ne s’appliquent pas à eux-mêmes. Le contribuable gueule sans vouloir comprendre. Le citoyen renonce car ça l’arrange. L’opposant invective sans proposer. La majorité approuve avec mauvaise conscience pou une minorité et dans le silence pour celles et ceux de ses membres qui n’ont pas envie de se poser de question.

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Mes meilleurs voeux pour l’année prochaine

C’est le moment idéal. La semaine prochaine les adeptes de la communication officielle vont pratiquer la technique rituelle des ballons sonde avant la rentrée. Cette stratégie consiste à laisser « filtrer » (c’est le verbe idoine) des informations peu agréables destinées à préparer l’opinion dominante à des changements de cap. L’observation du niveau des réactions permet ensuite de mesurer le niveau de rejet ou d’adhésion des projets. Chaque ministère a donc préparé ses messages qu’il doit expédier. Le plus en pointe qui a pris les devants reste celui des comptes publics. L’avenir s’annonce très sombre. Les vacanciers de retour au boulot ou en instance d’y retourner ressemblent aux passereaux se fracassant sur les grandes baies vitrées d’une maison. Étourdis par le choc de l’inflation et pas encore remis de cette période où ils n’ont pas forcément trouvé les opportunités de se reposer ou de ses distraire, ils ont besoin de se ressaisir. Même situation pour toutes celles et tous ceux qui ont été contraints de se détendre sur le canapé du salon en regardant des rediffusions de Magellan ou de Capitaine Marlot : la reprise suppose une belle dose de fatalité. De partout les désillusions progressent et traversent les générations. Le ministre le plus mal en point sera celui des comptes publics. Tous les autres n’ont aucune obligation à mettre en œuvre des réformes alors que lui doit trouver les solutions pour soit rester fidèles à l’axiome de la baisse des impôts et la réalité d’un déficit faramineux qui se profile. Je connais la difficulté de la position pour y avoir été confronté durant une bonne décennie. La seule différence c’est que je n’ai jamais proposé à grand renfort de communication que le « quoi qu’il en coûte » se réaliserait sen diminuant les recettes. Or voici le gouvernement la tête dans le sac. La démagogie dogmatique de la suppression de la taxe d’habitation, de celle de la télévision, du refus de rétablir une certain équité fiscale, d’exonérations de charges sociales va se payer au prix fort. L’augmentation constante des frais financiers liés à la dette abyssale qui a été augmenté durant la crise sanitaire à l’époque bénie des taux zéro va plomber les prévisions 2024. D’où comme ce fut le cas au début de la fronde des gilets jaunes la recherche effrénée de mesures symboliques pour persuader que les contribuables bernés qu’ils seront épargnés. Maintes fois j’ai écrit ici que la communication de Bercy était portée par l’ambiguïté d’un mot : « impôts ». Tout a été fait depuis cinq ans pour transférer les produits des contributions directes vers des taxes à la consommation. Et là la même recette est appliquée avec une taxe sur le poids des véhicules, sur les plus âgés d’entre eux qui pollueraient, sur les autoroutes, sur les extensions d’aéroports, sur les billets d’avion, la fin progressive de certaines niches fiscales, des avantages fiscaux liés au gazole non routier pour le BTP et l'agriculture, les seuils déclencheurs des malus automobiles seraient revus à la baisse, et la fiscalité des véhicules d'entreprise serait renforcée. La liste va s’allonger. Toutes ces annonces négatives seront bien entendu mis sur le compte des nécessités de la mise œuvre de la transition écologique et accessoirement sur celles et ceux qui portent un discours écologique. C’est du gagnant-gagnant pour le gouvernement. Il suffira dans les prochaines semaines avant le marathon budgétaire d’agiter le chiffon de la peur de l’immigration en provoquant un débat totalement dépassé avec les récents événements en Afrique. Il y aura bien entendu bien d’autres contre-feux idéologiques mettant en scène les extrêmes. Sauf que lentement l’opinion dominante dérive et prend conscience que ses problèmes sont ailleurs. Plus rien n’a de prise sur un climat anxiogène et délétère installé comme un dôme caniculaire au-dessus du pays. Il se dit que les dépressions finiront tôt ou tard par pénétrer sur cette zone de surchauffe. La géopolitique ajoute aux incertitudes et aux interférences. La Chine s’enfonce dans une crise économique inquiétante. La planche à dollars et à euros fonctionne à plein régime pour financer la résistance ukrainienne. La consommation des ménages se tasse et l’épargne bat tous les records. Le pétrole repart à la hausse. Il ne manquerait plus qu’un hiver rigoureux pour que le système explose. Heureusement il va y avoir une fenêtre de tir intéressante pour annoncer le pire : la Coupe du Monde de Rugby. Sans le savoir les Bleus portent une grande part de la stratégie budgétaire en cours de préparation. S’ils se viandent la catastrophe menace. D’autant qu’en 2024 année de tous les dangers il faudra la faillite sportive du PSG et le fiasco qui s’annonce sur les résultats de Jeux Olymiques. Mais moi ce que j’écris… n’a aucune importance !

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Le maître des chaises musicales dans l’embarras

Le vrai problème du jeu des chaises musicales sonnant faux, ne réside pas dans la mise à l’écart des « insuffisants », des « médiocres » ou des « absents » mais, parait-il de les remplacer. On ne se bouscule pas pour intégrer le groupe des accompagnateurs des volontés présidentielles par les temps qui courent. Les bonnes volontés d’ordinaire nombreuses ne se montrent guère.

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