Si l’on en croit un observateur avisé au moment de la rentrée il y aurait une quarantaine de candidates et de candidats ayant fait candidature à la candidature élyséenne. Certes certains le sont sans l’être, d’autres ne le sont pas tout en l’étant. En fait le phénomène traduit la faiblesse accablante de la vie politique française puisque il n’y pas de partis capables d’imposer une volonté réelle en dehors du RN et de LFI. Ailleurs ce ne sont que des ambitions individuelles qui s’appuient ou espèrent s’appuyer sur des réseaux plus ou moins faibles de structures en déconfiture. Le méli-mélo actuel détourne bon nombre d’électrices et d’électeurs de la vie citoyenne.
Si l’on en croit un observateur avisé au moment de la rentrée il y aurait une quarantaine de candidates et de candidats ayant fait acte de « candidature à la candidature » élyséenne. Certes certains le sont sans l’être, d’autres ne le sont pas tout en l’étant. En fait le phénomène traduit la faiblesse accablante de la vie politique française puisque il n’y pas de partis capables d’imposer une volonté réelle en dehors du RN et de LFI. Ailleurs ce ne sont que des ambitions individuelles qui s’appuient ou espèrent s’appuyer sur des réseaux plus ou moins faibles de structures en déconfiture. Le méli-mélo actuel détourne bon nombre d’électrices et d’électeurs de la vie citoyenne.
La vraie question c’est celle de savoir pour quelles raisons chaque jour ou presque un individu plus ou moins connu prétend avoir les capacités à diriger un pays en déliquescence avancée. En fait dans la grande majorité des cas c’est surtout une affaire d’égo surdimensionné, mal qui frappe de plus en plus dans le milieu politicien. Entre ceux qui souhaitent en se mettant sur le devant de la scène s’offrir une « petite » campagne de communication et ceux qui en profitent pour retrouver une notoriété perdue on a déjà plusieurs dizaines des cas édifiants. Le dernier étant Francis L. chanteur oublié, complotiste avéré et copain de Dieudonné illustre parfaitement cette tendance. Il n’y a cependant pas que lui. Le come-back de certains relève de la même tentation, celle de retrouver la lumière. Selon l’adage populaire voulant que « l’on n’est jamais mort en politique » ils touchent le fond de la piscine et espèrent ne pas mourir noyé dans la mer des oubliés.
Le plus dur pour eux c’est de parvenir à faire oublier leur passé ou même de persuader l’opinion dominante qu’ils ont un passé. En fait ils s’évertuent à dissimuler leur passif pour ne conserver que ce qu’il considère comme leur actif positif. Ils ont côtoyé les hommes qui se considèrent comme « maîtres du monde » et ils s’estiment supérieurs. C’est très répandu dans la vie publique comme « maladie » provoquée par la fréquentation des allées du pouvoir. Ils ne sont pas si répandus que ça : trois ou quatre au maximum et peut-être qu’il n’y en aura aucun sur la ligne de départ.
Parmi tous les autres il est aisé de détecter les « marchands du temple ». Leur stratégie repose sur une étude des élections antérieures. Tout repose en effet sur le fait que désormais il semble établi que la place la plus enviable sera la seconde à l’issue du premier tour. Si l’écart se resserre entre les postulants à la finale, tous les petits scores potentiels ou avérés représentent un atout considérable pour un avenir personnel supérieur à celui que l’on pourrait espérer en restant dans l’anonymat. Il faut savoir que peut-être un, deux ou trois points constitueront probablement un lot intéressant pour un pacte confidentiel. Il suffit d’entretenir l’illusion durant quelques mois et de choisir le bon moment du ralliement. Il peut même être monnayé !
Ces candidates ou ses candidats ne rendant des comptes à personne et surtout pas à un parti s’évertuent de faire monter la sauce. Ils savent fort bien qu’ils finiront par être sollicités. Leur marge de manœuvre est faible car ils peuvent aussi se trouver sans aucune opportunité de ralliement calculé. Lorsqu’ils ont un parti derrière eux même embryonnaire ils solliciteront alors des circonscriptions législatives. Nul n’oublie que le « troisième tour » sera encore une fois le plus important. Quel que soit le « malheureux » élu qui l’emportera dans le contexte que lui laissera son prédécesseur (rendez-vous dans un an) il lui faudra une majorité godillot pour faire avancer ses décisions. L’éparpillement sera fatal à la V° République.
Il reste le duo RN-LFI qui n’a plus aucun obstacle sur son chemin. La première place semble attribuée et tout sera fait (multiplication de sondages, temps de passage à la télé, montage d’opérations d’interventions extérieures…) pour qu’il en soit ainsi. LFI impose son train et sa logique. Il adopte le principe « Qui m’aime me suive… ou surtout qui n’aime pas les autres me rejoigne ! » et lentement les troupes grossissent. La tactique de « la boule de neige » patiente et opiniâtre a de fortes chances d’être productive. Le seul handicap c’est la capacité à durer… et de tenir un électorat volatile en haleine.
La rentrée s’amorce. L’été caniculaire et flamboyant s’estompe. Les repas parisiens confidentiels reviendront très vite. Les négociations s’éterniseront. L’outrance en tous genres s’installera. La peur se généralisera. Les affrontements se développeront. La paralysie s’installera. Et on ira cahin-caha vers on ne sait où !
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Bonjour,
à moi l’équipe de SOS Fantômes ou David Vincent personnage de la série Les Envahisseurs , ils sont de retour. Mais oui, mais oui, je viens d’entendre dans le poste l’inénarrable Patrick Cohen, mais si souvenez-vous! C’est celui qui avec un courage sans faille à simulé la folie pour se faire réformer P4 afin d’échapper au service militaire*. Le même marchand de rêves qui se fait prendre avec son pote Thomas Legrand en train de comploter avec une brochette de faucialistes pour démolir l’exécrable Rachida … Ce matin donc, il critique la tendance générale qu’il qualifie de décliniste tout en cirant obséquieusement les pompes des soldats du feu Tout en léchant le séant d’ Édouard L’épicier du Havre. Un vrai contorsionniste ce sacré Patrick, être capable de nier l’évidence d’une situation aussi catastrophique pour blanchir un des acteurs de la décrépitude économique du pays alors là chapeau bas! Dommage pour lui son collègue Seux quelques minutes plus tard vient nous dire que vendredi dernier la France a emprunté à 4.13% plus que la Grèce et l’Italie… On est les champions, on est les champions!
Le nombre de candidats à la présidentielle n’a d’égal que le nombre de prétendants à la succession d’Ulysse dans le lit de Pénélope. Le massacre des candidats est dans le tuyau, la crainte c’est que nous nous retrouvions dans la même situation que David Vincent incapables de trouver le bon chemin. (La phrase culte de David Vincent est : « Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, alors qu’il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva. »)
Le général de Gaulle a prononcé une formule célèbre au sujet des présidentielles: « On me parle du vide, après moi. Je crois plutôt que ce sera le trop-plein », signifiant qu’il redoutait l’ambition de nombreux acteurs politiques et les rivalités de personnes après son départ plutôt qu’un manque de successeurs.
Vous reprendrez bien une petite dose de la célèbre moraline du Docteur Cohen, c’est pas encore remboursé par la sécu mais c’est subventionné avec nos sous.
Reste quand même une bonne nouvelle, Gluglu (l’ex-conseillé officiel du dictateur Saakachvili) est candidat. Ce qui va nous priver de Léa Salemoment , bombardée à la tête du JT de la 2 par la grâce du méprisant . Comme quoi la présidentielle a fait sa première victime, pour la remplacer pourquoi pas Paaaatrick le réformé P4???
Bonne journée
» A la sortie de l’école, je dois faire mon service militaire. Grâce à un piston, je suis affecté à la base aérienne d’Aix-Les Milles. Je joue au dingue pour me faire réformer. Au bout d’un mois, j’arrive à sortir. » confession recueillie par Le Monde 29/01/2017