Les valeurs rugby ont rencontré un public à Bordeaux
Le grand basculement se confirme. Ce week-end aura été décisif en la matière. Alors qu’au siècle dernier le rugby était cantonné à la banlieue bordelaise, voici qu’il s’installe au cœur…
Le grand basculement se confirme. Ce week-end aura été décisif en la matière. Alors qu’au siècle dernier le rugby était cantonné à la banlieue bordelaise, voici qu’il s’installe au cœur…
Il y des signes cumulés qui doivent inquiéter les démocrates et plus encore les porteurs de valeurs humanistes. Certes le contexte outrancier dans une France sous influence angoissante et sous…
Le discours que j’avais prononcé le 18 février 2019 au nom du Conseil départemental de la Gironde lors d'un vaste rassemblement contre l'antisémitisme Place de la République à Bordeaux. Je…
Le personnel politique installé à la tête des partis constitue une « ethnie » particulière dont les coutumes et les attitudes variables diffèrent totalement de celles de ce que certains appellent encore le peuple. Il passe son temps à décevoir, à trahir, à renoncer au nom du principe éternel voulant que ses intérêts individuels constituent selon lui, l’intérêt collectif.
Dans mes cinquante années d’engagement j’ai pu constater que la faiblesse des arguments est souvent compensée par les attaques ad-hominem. Tant qu’elle reste en cercle fermée ce n’est pas grave mais quand elle déborde dans la sphère publique elles deviennent insupportables.
Le culte de la célébration des faits glorieux du temps passé récent ne cesse de grandir. Une grande partie des couches sociales qui constituent l’opinion dominante se réfugie en effet sur le principe d’honorer celles et ceux qui ont combattu ou ont démontré une volonté de défendre les valeurs républicaines essentielles. C’est en effet rassurant de rendre hommage par exemple aux Résistants. Cette période que l’on a présentée comme « glorieuse » de l’Histoire de France permet de masquer les difficultés du présent et plus encore celels qui s'annoncent.
La lutte des classes n'existe plus car elle a été exterminée par le vocabulaire aseptisé du monde politique. Elle a laissé la place à la peur du déclassement et à l'extrémisme exacerbé
En une fraction de seconde le Président du Sénat a accru sa notoriété grâce à un "Ferme ta gueule" révélateur de la faiblesse du débat politique
Lorsqu’il me faut reprendre confiance et redécouvrir le vrai chemin de l’engagement qui aura été le mien, je relis avec un immense plaisir le discours de politique générale que Michel Rocard a prononcé le 28 juin 1988 devant une Assemblée Nationale où il n’avait pas de majorité. Chaque mot résonne fortement dans le contexte actuel de notre pays