Le Tour prend un coup de chaud et cherche à passionner
J’ai bien du mal à me passionner pour le Tour de France… et j’ai l’impression que l’affluence le long des routes n’atteint pas le niveau des années antérieures sur les…
J’ai bien du mal à me passionner pour le Tour de France… et j’ai l’impression que l’affluence le long des routes n’atteint pas le niveau des années antérieures sur les…
L’inépuisable dramaturgie du Tour de France aura été éclipsée par la semaine footballistique mondiale. La « retraite » me permet pourtant de goûter aux heures télévisées de ce qui demeure…
Suivre le Tour de France des « géants des cycles » a constitué dès mon enfance l’occupation favorite des étés. Je n’ai pas souvenir d’une édition que je n’ai pas intensément vécue.…
Le sport français entre dans sa période des phénomènes. L’éclosion de jeunes prodiges aux résultats exceptionnels donne une vigueur nouvelle à certaines disciplines. La natation grâce à Léon Marchand a…
Voici le texte que j'ai écrit et lu lors de la cérémonie civile au crématorium de Mérignac pour mon vrai ami de toujours Christian Grené. je le publie pour qu'il…
Biberonné dans un service où personne n’aimait les acrobaties de style et encore moins les excentricités d’Antoine Blondin, l’envoyé très spécial se promettait de tout tenter pour partager un « verre de contact » avec son maître. Un défi car le singe aux talents divers avait ses partenaires qui ne suçaient pas les roues et encore moins la glace. Entrer dans le cénacle nécessiterait patience et opportunisme. Antoine ne buvait pas avec n’importe qui et n’importe quand. L’homme avait ses vapeurs éthyliques d’où il ne sortait que pour devenir un alchimistes aux formules magiques.
La première mission de confiance qui me fut confiée fut celle de remplacer les facteurs durant leurs congés. A seize ans, la tache n’avait rien d’une sinécure compte tenu de la vaste étendue de la commune de Sadirac. Le recrutement s’effectuait en effet sur la capacité à effectuer quotidiennement (sauf le dimanche) l’une des deux tournées d’une dizaine de kilomètres à vélo.
Existe-t-il un été insouciant dans la période actuelle ? Il est au moins possible d’en douter sauf à vivre sur une île déserte en occultant tous les moyens de contact avec le monde dont on sait qu’il est agité en permanence de soubresauts. Je n’arrive pas personnellement à trouver depuis quelques temps une seule lueur d’espoir dans cette mélasse épouvantable qui englue tous les bons cotés de la vie. Est-ce une question d’âge ? Je l’espère ! Est-ce un excès de pessimisme ? Probablement ! Est-ce une perception sélective de l’actualité ?
Capable de construire des châteaux en Espagne avec deux succès en 2018 ou de s’offrir en 2017 une approche réussie du maillot « rosé » lors d’un Giro réussi, le fidèle parmi les fidèles du clan Madiot a meublé son armoire à trophées de peu de victoires. Celles qu’il a obtenues sur le Tour de France ont néanmoins construit sa « poupoularité ». Pinot n’aime en effet que tutoyer les sommets.