L’essence même du système des taxes
Depuis maintenant de longues années et bien qu’ayant abandonné toute fonction élective, je n’ai cessé de protester et de condamner (au point d’en devenir pénible) un système fiscal qui base…
Depuis maintenant de longues années et bien qu’ayant abandonné toute fonction élective, je n’ai cessé de protester et de condamner (au point d’en devenir pénible) un système fiscal qui base…
Les parlementaires ont mis des mois (et ce n’est pas fini) pour se pencher sur la situation des personnes atteintes de maladies neuro-dégénératives qui les enferment dans leur corps. Ont-ils…
Dans la vie sociale il est assez courant que l’on confonde l’égalité et l’équité. Il est certain que l’évolution du contexte rend pourtant ce choix entre deux mots essentiels pour…
Il paraît que dans un courrier adressé aux parents le Ministre de l’Éducation qui ne paraît plus tellement nationale tellement elle est disparate sur les différents territoires (ruralité, banlieues, quartiers…
Pour bien des citoyens-consommateurs la sécurité sociale ne comprend que le volet de l’assurance maladie. Or depuis sa création e 4 octobre 1945, par le Gouvernement provisoire de la République…
Le discours que j’avais prononcé le 18 février 2019 au nom du Conseil départemental de la Gironde lors d'un vaste rassemblement contre l'antisémitisme Place de la République à Bordeaux. Je…
C’était la 147° édition de la seule journée des courses de trot sur l’hippodrome désormais éphémère de La Réole. Elle restera dans les mémoires par une affluence exceptionnelle sous un soleil qui a royalement accueilli un public très hétérogène. Il était assez facile de mesurer l’énorme besoin d’une population murée dans l’angoisse, la poisse humide d’une météo peu reluisante et avide d’espace où la liberté se vit sans grand effort.
En effet la série des ponts du mois de mai auxquels s’ajoutent les préoccupations essentielles que sont la météo, les qualifications du PSG et de l’OM, les réglements de compte entre filières de trafiquants divers, les insultes entre candidats de gauche aux Européennes, vont permettre de dissimuler une réalité alarmante.
Lorsqu’il me faut reprendre confiance et redécouvrir le vrai chemin de l’engagement qui aura été le mien, je relis avec un immense plaisir le discours de politique générale que Michel Rocard a prononcé le 28 juin 1988 devant une Assemblée Nationale où il n’avait pas de majorité. Chaque mot résonne fortement dans le contexte actuel de notre pays