Des situations pour le moins étonnantes déontologiquement
On assiste à des moments fort cocasses au niveau du pouvoir central. Plus aucun respect pour les principes fondateurs de la république avec des imbrications, des mélanges des genres, des…
On assiste à des moments fort cocasses au niveau du pouvoir central. Plus aucun respect pour les principes fondateurs de la république avec des imbrications, des mélanges des genres, des…
Vers la mi-juin les élections européennes étant passées et tous les commentaires fallacieux sur les résultats assénés sur les plateaux de télévision il faudra bien revenir au sort de la France. Si les recettes budgétaires s’amenuisent encore car les Françaises et les Français refusent de consommer, il faudra se rendre à l’évidence : le pays court à sa perte à moyen terme. Il n’y aura plus de moments démocratiques pour s’exprimer avant 2026. Le parti présidentiel très majoritairement minoritaire explosera car rien ne permettra d’éviter le début de la guerre de succession.
Peur de l’autre, quel qu’il soit, son voisin dont on se méfie ou de l’immigré que l’on n’a jamais vu et que l’on ne sait rien. Peur de la guerre dont on entretient la perspective pour tenter de rassembler autour d'un réflexe d’autodéfense. Peur de manquer de tout : eau, nourriture, carburant, nature, argent et d’être privé de ce que l’on a. Peur de la maladie dans un système de santé en déliquescence. Peur de la dépendance sous toutes ses formes. Peur du déclassement social. Le parti de la peur gagnera toutes les élections : sa puissance est irrésistible.
Un poste ministériel à Paris valait bien une grande messe politique. François Bayrou a bâti une stratégie personnelle à trois bandes avant de se retrouver au trou. Avant d’y passer il s’est débattu et a envoyé quelques coups de griffes. Cette attitude de frondeur en pantoufles centristes illustre la faiblesse actuelle du camp présidentiel.
En me rendant à la Faculté du Capitole à Toulouse devant des étudiants pour deux heures d’échange sur la vision que nous avons eue durant quelques décennies dans le développement social, culturel, économique, environnemental de Créon, je prends un pari risqué. Pourtant j’en jubile à l’avance.
Il respire le mystère. Impassible. Parlant à mots comptés. Doté d'une formidable capacité à capter tout ce qui est invisible ou inaudible pour les autres, doté d'un regard perçant Claudio appartient à la famille de ces hommes dont les drames de l'Histoire ont modifié la vie. Il a appartenu à l'armée des ombres, celle dont toutes les résistances ont eu besoin.
La tendance dans le milieu politique institutionnel est plutôt à la morosité avec une forte tentation de laisser courir les événements en se repliant sur son pré carré. Les partis d'antan dont on ne sait pas encore ce qu'ils vont devenir tant ils sont mal en point au plan national financièrement et électoralement, sont annoncés en "voie de disparition"
Après un premier tour de toutes les élections, la séquence des désistements et des soutiens constituait un moment clé pour le résultat du scrutin en cause. Cette pratique classique qui permettait aux partis installés de « marchander » leur appui et donc de pratiquer la monnaie d'échange selon le principe que l'électorat discipliné suivait très majoritairement.
« Z » sera quoi qu'il advienne dans ce contexte le grand vainqueur des scrutins qui s'annoncent car ils lui permettront de s'installer durablement dans le paysage politique national. A cet égard l'histoire du populismes rappelle que bien moins connu que ne l'est « Z » Robert Poujade avait réussi une percée exceptionnelle