Fille ou fils de… un statut peu enviable dans certains cas
Être le fils ou la fille de… n’a jamais été une sinécure. Il est même très pénible parfois de porter le nom de celle ou celui qui a acquis une…
Être le fils ou la fille de… n’a jamais été une sinécure. Il est même très pénible parfois de porter le nom de celle ou celui qui a acquis une…
Le monde sportif en France qui avait charmé le pays durant les Jeux Olympiques file du mauvais coton et notamment les deux principaux d’entre eux. Récemment j’écrivais que le rugby…
Depuis le début de l’année monte une sensation inquiétante de rupture des liens sociaux avec des défections nombreuses au sein de la mouvance associative et dans la présence aux manifestations publiques diverses. Ce comportement traduit à la fois une suite de la période des crises sanitaires après un rebond libératoire l’an passé et une morosité ambiante qui ne baisse pas, bien au contraire. La désillusion et la défiance envahit les esprits avec une bonne dose d’inquiétude sur l’avenir. L’envie de partager n’entre plus dans les préoccupations de l’opinion dominante.
Ce n’est qu’après la remise des récompenses des participant(e)s au sport adapté et aux élu(e)s ayant accepté de se mesurer entre eux que tout a basculé. Maître du micro, j’en fus dépossédé par Véronique Lesvignes qui annonça que si tant de visages connus étaient venus ce n’était pas pour le plaisir des cruches mais pour partager quelques propos concernant mon parcours que je n’aime pas qualifier de politique. Groggy ! Sonné… abasourdi et un tantinet persuadé d’avoir été pris pour une cruche.
Deux phénomènes s’installent durablement en France et plus généralement en Europe : la baisse des volumes achetés en raison d'une perte croissante du pouvoir d’achat. L’inflation est « heureusement » présente pour les ressources de l’État reposant sur des taxes tous azimuts et les rentrées ne changent guère.
Bien entendu elle a toujours existé dans les établissements scolaires à travers diverses pratiques comme le bizutage ou les chahuts divers pratiqués dans les internats. La violence a cependant depuis quelques années in visage angoissant dans et surtout, autour des établissements scolaires. Elle se fait prégnante sus les plus fragiles et constitue véritablement le reflet d’une société ayant banalisé les actes agressifs à l’égard des autres.
Le débat existe depuis que le système mercantile a créé le Père Noël pour remplir les caisses du monde du profit. Ce qui était une fête religieuse a perdu de sa superbe pour céder la place prépondérante aux marchands du temple. Tous les parents cherchent le moyen par lequel ils vont offrir à leur progéniture le plus beau des cadeaux. La démesure devient la règle de telle manière que la position sociale familiale soit affirmée.
n retrouvant ce soir une cour d'école maternelle bondée de parents, de grands-parents, de frères et de sœurs j'ai ressenti l'utilité de ces rassemblements de la communauté éducative. Tout le monde semblait unanime : durant deux ans le rendez-vous avait été escamoté par la pandémie et il manquait.
La banalisation de la violence représente désormais un fléau sociétal que plus personne ne peut ignorer. Elle s'installe partout dans les relations humaines et dévaste le quotidien