Le grand jeu des spécialistes des « cèpes familles »
Nous sommes en pleine cèpemania avec ses rites et ses specialistes
Nous sommes en pleine cèpemania avec ses rites et ses specialistes
Un débat virulent se déroule actuellement aux USA après la catastrophe ayant causé des dégâts considérables et surtout la mort de plus de cent personnes dont une trentaine de disparitions…
ll vaut mieux éviter de parler de canicule par les temps qui courent. Ce serait mettre en évidence la série de conneries récentes des Députés qui ont supprimé toutes les…
La canicule dans l’activité quotidienne risque bel et bien de devenir encore plus insupportable. La France n’est pas prête à affronter ces périodes durant lesquelles tout doit être aménagé ou bouleversé pour adapter la vie sociale aux réalités climatiques. Tout a été rigidifié et codifié rendant exceptionnelles les moindres adaptations. La notion de crise n’a plus de sens puisque depuis l’apparition de la Covid, elle devient «permanente ».
Dans l’hémisphère nord, une course cherchant à atteindre la voûte céleste s’enclenche chez les plantes au cours des mois précédant Juillet et août. De la terre, à laquelle elles sont ancrées, les plantes se lancent en effet à l’assaut d’un improbable rêve de gigantisme. Parmi elles, j’en connais trois qui s’étirent sur la pointe des racines pour porter le plus haut possible leurs élégantes floraisons : le chèvrefeuille, la glycine et le volubilis !
Il y aura vingt ans dans quelques jours, la France fondait sous des chaleurs que l’on considérait comme exceptionnelles. La première apparition de la qualification de canicule apparaissait dans l’actualité. Elle était méritée tellement son utilisation antérieure paraissait galvaudée par rapport au niveau de température atteinte et plus encore de la durée du phénomène.
Revenir sur les mêmes lieux à quelques années d’écart permet de ressentir l’évolution climatique et ce quel que soit leur situation géographique. A Fès par exemple le mois d’avril fut à une époque celui qui était le plus propice à une découverte à température ambiante convenable.
Le bilan dressé en Gironde par le SDIS va sortir dans quelques semaines. Il sera probablement « salé » si l'on se fie au contenu d'une rencontre avec un officier opérationnel ayant eu le mérite tellement rare de la précision et de la franchise. Quand il affirme que la Gironde a été victime cet été d'une "forme d'attentat terroriste par le feu"
Entre chercheurs de cèpes le dialogue relève souvent de la pièce de théâtre. Le jeu de rôles prend le pas sur la réalitié. En ce moment c'est une préoccupation importante de ceux qui sont... demeurés !