L’éloignement source des inégalités croissantes
Encore une fois il faut qu’un organisme de solidarité indépendant (le Secours Catholique) se penche sur la société française pour qu’apparaisse un fort décalage entre la gouvernance libérale et l’état…
Encore une fois il faut qu’un organisme de solidarité indépendant (le Secours Catholique) se penche sur la société française pour qu’apparaisse un fort décalage entre la gouvernance libérale et l’état…
Les états-majors des différents partis politiques s’agitent pour pondre des programmes électoraux attractifs en quelques jours. Du ! Dur ! Surtout quand il faut plaire au plus grand nombre sans pour autant inquiéter celles et ceux qui ne seront pas servis ou qui risquent dans payer les conséquences. Le pire reste de devoir mettre en musique des mesures pouvant être acceptées par tout un conglomérat de partis aux intérêts différents. On appelle ça un programme commun à Gauche, une plateforme de gouvernement à Droite et une osession anti-immgration à l'extrême-droite.
il paraît difficile de croire que la dissolution n’est que la résultante d’une énième velléité de démontrer qu’il a raison contre tous. Il est à peu près certain qu’encore une fois le Président a échafaudé un plan tarabiscoté pour sauver ce qui peut l’être encore et notamment la haute idée qu'il a des es talents politiciens. C’est à dire peu de choses.
Oubliée dans tous les critères de l’exclusion qui frappe les catégories sociales les plus précarisées, la mobilité en milieu rural revêt pourtant une importance capitale. En ayant favorisé l’étalement urbain par la mode «pavillon, gazon, télévision » renforcée par la politique d’urbanisme des métropoles ayant préféré durant des années les aménagements à vocation économique à ceux de l’habitat, le système social a créé une situation toujours proche de la crise. Dans une enquête le Secours Catholique (1) a tiré la sonnette d’alarme sur les conséquences de « l’isolement géographique »
Le lien social se déchire car il é até sacrifié à l'individualisme forcené; En se plongeant dans le passé les bienfaits du paratage avec les autres apparait comme essentiel.
Pendant ce temps la France s’enfonce au plan international payant des prises de position « au-dessus de ses moyens ». Nul ne saurait honnêtement prétendre que nous ne plions pas bagages en Afrique de notre propre volonté. Burkina, Mali, Niger : nous nous retirons ce que je ne saurai critiquer mais ça prend des allures de "retraite" car chaque fois le Chef de notre État a voulu rouler des mécaniques du genre « retenez-moi où je vais faire un malheur ! » crispant une situation déjà tendue et fragile avant de reculer.
Le fameux lien social serait en passe de se déliter. Tous les jours ou presque les observateurs de la vie collective stigmatise un repli sur soi, une tendance au « maison, gazon, télévision » ou une vision égoïste des comportements. Plusieurs facteurs interviennent dans cette déliquescence du bien vivre ensemble.
Depuis deux ans les rendez-vous de fin d’année se délitent sous la pression d’une nouvelle donne sociale et sociétale. Ce que beaucoup appellent les « traditions » n’ont plus leur impact habituel. Le fameux « regroupement familial » explose. La pandémie et ses contraintes plus ou moins suivies ont miné le sens du collectif.
Depuis des années maintenant, élections nationales après élections nationales, le monde rural ou périurbain cède à la tentation du vote protestataire extrémiste en opposition croissante avec les zones urbaines ou agglomérées. Il y aurait une analyse à effectuer sur les résultats obtenus par le Président qui va avoir du mal à ne pas être sorti, en comparant leur niveau avec le revenu médian des communes de ces zones.