Le conte de faits de l’Orange mécanique
Il était une fois une dame seule qui vivait seule sur les hauteurs de la rive droite de la Garonne. Elle a traversé depuis plusieurs mois une zone grise de…
Il était une fois une dame seule qui vivait seule sur les hauteurs de la rive droite de la Garonne. Elle a traversé depuis plusieurs mois une zone grise de…
Un nouveau concept a récemment émergé dans le langage géopolitique : la guerre hybride ! Il s’agit de nouvelles stratégie utilisant des armes créées par les technologies émergentes que sont l’usage massif…
Le fameux costume ou la superbe robe du dimanche qui parfois accompagnaient durant de longues années celui ou celle qui l’avait choisi ne trône plus dans les armoires sentant la…
Depuis hier matin après une longue période de doute sur moi-même je suis à nouveau plongé dans la grisaille de l’impuissance face aux événements extérieurs. Je ne souffre pas l’impuissance face à ce que je n’arrive pas à comprendre et à résoudre. Je me débats face à la technologie avec une frénésie aussi inutile que dangereuse. Écrire six jours sur sept une chronique n’a d’intérêt que si elle lue. Or sans que je puisse en connaître la raison le système d’envoi de la lettre d’annonce de la parution ne fonctionne plus.
Depuis quelques jours les Américains grands spécialistes de ces pratiques depuis belle lurette mettent en accusation les Chinois. Grâce au réseau social Tik-Tok ils recueilleraient massivement des renseignements sur le fonctionnement des institutions dans lesquelles il serait utilisé.
La dématérialisation de nombreux accès aux droits portées par la loi est-elle aussi efficace que le souhaitaient les concepteurs d’un système visant essentiellement non pas simplifier les démarches mais à diminuer leur coût pour l’État. Dans tous les secteurs l’usage de l’ordinateur voire du téléphone et bien évidemment d’internet a été développé à toute allure en prétendant que le service réputé plus rapproché du citoyen serait plus efficace et plus proche.
Yohann vit dans sa bulle numérique. Il y construit des rêves devant un écran noir de nuits blanches passées à « tenter les autres »
Le « vendredi noir » a connu depuis 2013 une progression de 167 % (2013-2020) et il n'y a aucune raison que 2021 ne pulvérise pas le total de l'an passé qui a atteint sur 48 heures la faramineux total de 5,3 milliards dont 4 en boutiques. Ce phénomène a beau être critiqué comme une caricature de la surconsommation force est de constater qu'il progresse sans arrêt rendant la période soldes obsolète.