Des « supporteurs » qui n’en n’ont jamais été
Haro sur ceux que l’on appelle les « supporteurs » du Paris Saint Germain. Il n’y pas de mots assez forts pour qualifier ces bandes qui ont mis à feu…
Haro sur ceux que l’on appelle les « supporteurs » du Paris Saint Germain. Il n’y pas de mots assez forts pour qualifier ces bandes qui ont mis à feu…
Les vertus de la pratique sportive ne sont plus à vanter. Toute une société s’est construite sur une vision tolérante, solidaire, volontariste et humaniste des activités proposant le jeu comme…
Un terroriste atteint de troubles psychiatriques a semé la panique samedi soir à proximité de la Tour Eiffel à Paris, lieu éminemment symbolique à moins d’un an des Jeux Olympiques. Il a tué un jeune touriste germano-philippin et blessé deux autres personnes, dans une attaque au couteau puis au marteau. Cet acte revendiqué comme étant soumis aux desiderata du groupe État islamique a aussitôt généré les sempiternelles réactions politiciennes exacerbées.
Nous avons perdu l’usage des mots fondamentaux. Nous avons perdu l’envie de convaincre. Nous avons perdu le besoin d’éduquer. La facilité nous conduit souvent à admettre sans réagir et à faire silence. Toute sa vie Dominique Bernard d’après ce que l’on en sait a été actif, engagé, valeureux, soucieux de transmettre.
Les humoristes ne font plus recette et désormais il ne faut pas se permettre le moindre écart sous peine de froisser une part plus ou moins importante de la société. Le premier degré a déjà bien du mal à passer et le second n’a vraiment plus la côte. En plus tout ces « bonbons » d’événements insolites ; toutes ces caricatures sans limites ; tous ces jeux de mots idiots mais tellement sympas ; tous ces récits d’aventures cocasses ont lentement disparu sous la pression d’une bien-pensance parcellisée aux intérêts divergents mais finalement solidaires.
Il existe en France un syndrome puissant de renoncement à voir la vérité en face quand il s'agit d'évoquer les outrances épouvantables commises à l'instigation de personnes se réclamant d'une…
Tout a une fin : les chroniques de la « Roue libre estivale » s'arrêtent ce samedi en même temps que les vacances de la majorité de celles et ceux qui ont eu…