Les vraies questions sur un dérapage réel
Des propos qui posent des questions importantes
Des propos qui posent des questions importantes
Ils portent fièrement sur ce que l’on appellerait une panse rabelaisienne se confondant avec leur torse l’inscription en lettres rouges usées par les lavages « confrérie du veau ». Alors que l’hippodrome de Craon s’ébroue de l’averse fraîche de la nuit ils se sont déjà installés à l’une des tables du chapiteau dressé pour les agapes de la vielle qui se sont terminées il y a fort peu de temps.
Cet été l’ambiance générale ne permet pas l’insouciance totale. De partout pleuvent les inquiétudes lointaines ou proches. Il faut avoir l’habitude de vivre vraiment les oreilles et les yeux fermés pour ne pas percevoir les craquements d’un monde incontrôlable dans absolument tous les domaines.
J’aime bien le rituel des retrouvailles des copains d’abord. Retrouver sa place, ses partenaires de débat, ses copains récents ou ses amis de longue date ne manque terriblement si pour une raison impérieuse je ne suis pas en mesure de me rendre sur place. Il suffit qu’il y ait une absence pour que le charme soit rompu. On l’espère. On l’attend. On s’inquiète. L’heure c’est l’heure. Aux alentours de onze heures tout manquement mérite un mot d’excuse sollicité par les plus exigeants.
La France du ballon rond vivra intensément le rendez-vous le plus important de l'année. Elle attend le miracle ou ce qu’elle considère comme un dû ! Pour la durée d'un match, on retrouvera l'union sacrée. Bizarre signe du destin, tout se jouera sur la capacité des Bleus à faire sauter un coffre fort argentin qui sonne creux depuis quelques décennies.
Le cercle du mercredi matin appartient désormais au paysage du marché du mercredi matin à Créon. Il s'élargit mais conserve ses principes de base : les copains d'abord !
Ambiance tendue et morose sur la terrasse ce matin jour de marché. L'ambiance habituelle a nettement été dégradée. Les rencontres habituelles étaient plombées par un contexte de plus en plus difficile...
Brassens a mis en avant le mot à travers une belle chanson vantant les mérites d'un bâteau... Un feuilleton en noir et blanc (on dirait maintenant une série) enthousiasma le petit nombre de téléspectateurs des années 60. « Les copains d'abord » et « le temps des copains » célébraient à leur manière un style de vie basé sur le partage.
Comme bien des gens je rêve de redevenir « terrassier » mercredi prochain. J'ignore si je retrouverai les gestes et les habitudes du monde d'avant tellement j'ai l'impression d'avoir perdu mes repères. Les places vont être rares sur le parvis où s'installent le chantier du Bistrot des Copains. Bien évidemment comme pour toutes les activités de plein air la météo aura un rôle essentiel.