Passé et présent d’été (12) : vingt ans après…
La première édition du partage d’un concert et d’une cuisine effectuée en présence des éventuels convives intéressés a été initiée il y a vingt ans lors de l’inauguration du Point…
La première édition du partage d’un concert et d’une cuisine effectuée en présence des éventuels convives intéressés a été initiée il y a vingt ans lors de l’inauguration du Point…
Les USA reste le temple du libéralisme voire désormais du libertarisme débridé qui repose sur l(‘absence totale de règles de respect des valeurs essentielles de l’humanisme. Toutes son bafouées au…
En fait un parallèle avec la période de la mafia napolitaine aux Etats-Unis permettrait peut-être de rechercher d’autres solutions plus pérennes. On a oublié qu’Al Capone qui a exploité l’interdiction de consommer de l’alcool pour établir sa fortune n’est pas tombé pour les crimes qu’il a commis. Il a été coincé certes par l’action de l’incorruptible Eliott Ness mais surtout par le biais du fisc.
Comment à la fois dresser l’opinion dominante contre des mesures de protection de l’environnement et la précipiter dans les bras du populisme ? Il suffit de prendre à Paris une…
Tous les signaux sont à l'orange ou au rouge. Les fractures s'accentuent dans le pays.
Alors que les générations du siècle dernier ont déployé beaucoup d’efforts pour que la République soit construite autour d’une élévation de la citoyenneté, celles qui sont au pouvoir font le maximum pour que les consommateurs deviennent les artisans du développement démocratique. Jamais on n’est allé aussi loin dans ce domaine.
En fait c’est une nouvelle atteinte au principe républicain voulant que la citoyenneté soit la contribution à la vie collective. Les sociologues évoque le consentement à l'impôt, comme pour un mariage. Ça veut dire que les Français acceptent de payer une somme sur leurs revenus (et le vrai problème est là car ce terme touche essentiellement les salariés) pour la collectivité, pour le vivre ensemble, pour qu'il y ait des services publics, des infrastructures, des équipements collectifs... Dans l'imaginaire français, on est citoyen en votant et en payant des impôts.
Le débat ouvert par celui qui doit certes garantir le bon fonctionnement de la démocratie représentative (et nul ne conteste cette nécessité) ne tient absolument pas compte du fait, comme l’écrit encore Rosanvallon que « l’erreur est de croire que l’élection suffit à la démocratie »
Les télés bastons se vautrent dans l’Hidalgo bashing sans même expliquer le fonctionnement du ramassage des poubelles. Un véritable concours de déchets politiques avec une polémique révélatrice de l’état d’esprit des milieux partisans parisiens. Le microcosme médiatique vient en renfort. Encore une fois de manière sommaire et provocatrice. C’est désormais la règle ! « Y’a qu’à… Faudrait qu’on… Moi je ... »