Le nouveau roman noir de Lemaire

Un dimanche soir sur TF1, le principal responsable de la politique française va annoncer tout de go que le pays entre en période d'austérité. Enfin il le dit sans le dire tout en le disant. Mandaté par lui-même, histoire de rappeler que « le gamin de 34 ans » installé à Matignon ne pèse rien, il plonge le gouvernement dans une situation pouvant conduire à sa perte.

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Le maître des chaises musicales dans l’embarras

Le vrai problème du jeu des chaises musicales sonnant faux, ne réside pas dans la mise à l’écart des « insuffisants », des « médiocres » ou des « absents » mais, parait-il de les remplacer. On ne se bouscule pas pour intégrer le groupe des accompagnateurs des volontés présidentielles par les temps qui courent. Les bonnes volontés d’ordinaire nombreuses ne se montrent guère.

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L’aveu implicite de l’arrivée de l’austérité tous azimuts

L’offensive gouvernementale va monter en puissance jusqu’aux vacances. Les rumeurs sur un remaniement rend tous les ministres soucieux de lâcher la bride avec une double pensée : exister et préparer son éviction en savonnant la planche à un successeur. L’opinion dominante va avoir une période de franchise qui avait été dissimulée par la période « reforme des retraites »

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Les premiers effets de la réforme de la fiscalité locale

Depuis plus d’une décennie je n’ai cessé de répéter que faute de pouvoir s’en prendre à la décentralisation qu’elle n’a jamais digérée, l’administration sociale a décidé de la tuer à petit feu par le biais de l’étranglement des moyens financiers alloués aux politiques territoriales de proximité.

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Des finances publiques victimes de l’entêtement ultra-libéral

Tour à tour le Fonds monétaire International et surtout la Cour des Comptes viennent de démontrer que les décisions prises par Bercy et Lemaire comme celles de tous ses prédécesseurs mènent droit dans le mur. Le FMI donne raison (ce qui est paradoxal) aux économistes qui réclament l’arrête du gavage avec le l’argent public des actionnaires. Bien entendu c’est affirmé avec des mots choisis pour ne pas froisser les ultras-libéraux.

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2023 : ne vous attendez pas à être épargnés !

Alors face à ce contexte anxiogène, les bas de laine institutionnels se remplissent. Plus l'inquiétude imprègne les esprits et plus le cumul de l'épargne grandit un peu comme si, encore une fois, l'argent pouvait être le garant de la lutte contre le danger.

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Le libéralisme se retrouve dans tous ses « Etats »

Depuis les lois de décentralisation de 1983, tous les gouvernements qui se sont succédés, sous l'influence des structures étatiques qui les encadrent, ont cherché à revenir sur les principes d'un pouvoir de gestion délégué aux collectivités territoriales. Sous prétexte de "rationalisation" ou de "simplification" diverses lois ont lentement érodé les responsabilités confiées aux élus locaux.

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Une dette dont on reparlera forcément

Dette... le mot sera probablement l'un de ceux qui compteront lors de la prochaine présidentielle française. Il alimentera les débats sans que personne ne soit d'accord sur son sens en matière de gestion publique. Loin de moi de vouloir me substituer aux éminents économistes qui ont des visions différentes de son impact sur l'avenir. Entre ceux qui prétendent qu'elle devrait être purement et simplement annulée et ceux qui affirment que ce serait une entorse à la « confiance » si c'était le cas, la confrontation sera sévère.

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Dîtes « Bercy beaucoup! » au maître des milliards virtuels

Les grands principes de la gestion politique moderne consiste à traiter par des lois, des ordonnances, des circulaires, des règlements, des normes qui font vivre tant de gens les effets de toute chose plutôt que d'en chercher les causes. Il faut rajouter à cette permanence de la superficialité le principe « action-réaction » qui conduit à pondre des empilage de mesures conjoncturelles. Chaque semaine le suivisme de l'actualité par les pouvoirs en place devient angoissant tant il constitue la négation même de la gouvernance éclairée.

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