L’irresponsabilité génère toujours plus d’indifférence
Dans son ultime SOS hier soir pour sa survie politique, le Savoyard de Matignon, a utilisé une mot désuet car oublié du monde politique : responsabilité. Il l’a même répété à…
Dans son ultime SOS hier soir pour sa survie politique, le Savoyard de Matignon, a utilisé une mot désuet car oublié du monde politique : responsabilité. Il l’a même répété à…
Nous voici à un mois de Noël. Le moment de commencer à croire dans une période permettant de rêver à des jours meilleurs puisque arrivera ensuite les semaines durant lesquelles…
Samedi soir mon petit-fils Julien a fêté ses 18 ans... Voici le texte (un peu long j'en conviens) que j'avais écrit dans mon premier blog (L'AUTRE QUOTIDIEN) il y a 18 ans jour pour jour après sa naissance... Je ne change rien !
La prestation du Premier des Ministres en sursis a été à son image : prudente, sans éclat, modeste et reposant essentiellement sur le non-dit de manière beaucoup plus probante que les annonces égrenées comme autant de bonnes intentions constituant les pavés sur chemin de l’enfer qui l’attend.
Deux premiers ministres au cours des cinquante dernières années ont ouvert des perspectives positives ; Jacques Chaban-Delmas et sa nouvelle société et Michel Rocard lors de son discours d’investiture. Tous deux avaient mis du fond dans leur propos et tentaient de changer durablement le cours des événements qui les avaient amenés au pouvoir. Ils ont lourdement payé leur « progressisme » pragmatique.
« Tous les pays du monde qui n'ont plus de légendes seront condamnés à mourir de froid". Ce constat de La Tour du Pin s’applique en effet à tous les lieux ayant une vie sociale, et ce quelle que soit la taille de ce territoire.
Peut-on encore faire semblant de croire au Père Noël. Je lui ai écrit une lettre au cas où il existerait
Marcel Berthomé a quiité la terre de Saint-Seurin sur l'Isle à plus de 100 ans. Un homme au parcours exceptionnel
Un boulot de fourmi consistant à retrouver les soixante-dix membres de la promotion 126 de l’école normale d’instituteurs de la Gironde. Des heures de recherche sur internet pour dénicher un courriel ou un numéro de téléphone. Une patience pour vérifier ceux que j’avais en ma possession. Il y a en effet 60 ans que nous avons été reçus au concours d’entrée (ce qui alors représentait une certaine réussite), compte tenu du nombre de candidats et du niveau demandé.