Je ne cesse de le répéter sans aucune chance d’être entendu : le système fiscal actuel qui repose majoritairement sur des taxes sur toutes le sortes de consommation a conduit le pays à la ruine. En effet toutes les prévisions de recettes sont calculées sur la base d’une croissance de l’achat de produits, de biens ou de services. Si elle n’augmente pas on va vers la stagnation des sommes disponibles ou si elle s’effondre le déficit se creuse. A force de laisser croire à l’argent magique et indolore via la suppression des participations équitables directes à l’action publique on va droit vers le précipice. Mais électoralement c’est « rentable » alors on continuera longtemps.
Un exemple est en cours et constitue une vision de ce qui attend la France. Depuis des années une part du financement de l’État et par ricochet des collectivités territoriales via des parts de dotation, vient de la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Énergétiques que les automobilistes acquittent en passant à la pompe. En 2025 elle a rapporté un montant équivalent à celui qui est nécessaire pour l’Éducation nationale.
La TICPE joue un rôle essentiel indolore dans le montant exorbitant des sommes piquées sur les acheteurs de carburant. Il est impossible dans le contexte de « faillite » annoncée de baisser ce prélèvement la source énergétique. On atteint en effet 67, 5 milliards d’euros en 2025 soit 4, 6 % du total des recettes publiques. Sur cette somme collectée, les seuls produits pétroliers rapportent 27,7 milliards d’euros, soit 41 % du total. La TVA atteint elle-aussi près de 9 milliards supplémentaires.
Or un vrai problème apparaît avec trois phénomènes qui se conjuguent : la baisse de la consommation liée au coût actuel du carburant ; celle liée à l’augmentation du passage à l’électrique ; le coût des mesures de compensation ciblée des augmentations de prix. En fait il y a donc des diminutions structurelles pas assez rapides (passage à l’électrique) et conjoncturelles (hausse du prix) qui s’accélèrent. En fait plus le gouvernement pousse à passer à une mobilité décarbonée et plus il perd d’argent dans une période où il en manque.
Les volumes de carburants routiers distribués affichent une chute de 5 % sur les 8 premiers mois de 2026 comparé à 2025.. En septembre 2026, l’avant-dernière hausse extrême des prix à la pompe a provoqué un effondrement de 30 % de la consommation sur dix jours (du 11 au 20 septembre) par rapport au début du mois. C’est encore le cas en ce moment. Cette baisse des recettes résulte donc d’une injonction contradictoire avec deux lignes qui ne vont pas vers le bas à la même vitesse. Mais qui y vont…
On estime à près de 17 millions de Français qui se trouvent désormais en situation de précarité mobilité et restreignent drastiquement leurs déplacements. Pour contrer cela, le gouvernement a d’ailleurs dû orchestrer la libération de 10 millions de barils de ses stocks stratégiques pour faire baisser le diesel de 15 centimes en novembre. Maintiendra-t-il ses soutiens ciblés sur la même période ? Au total, en l’état actuel des choses, c’est donc un manque à gagner de 22 milliards d’euros qui est estimé en 2035 par rapport à 2025.
Ces prévisions sont connues de Bercy qui selon certains indiscrétions se mettrait donc à plancher sur une nouvelle taxe sur absolument tous les véhicules. Un sorte de vignette qui avait rendu célèbre Ramadier. Les quatre roues et les deux roues seraient concernés avec des paramètres différents (cylindrées, niveau de pollution, empâtement au sol…) et son montant serai annuel. L’objectif est de compenser la mutation vers le tout électrique qui rapporte beaucoup moins et de taper dur sur les véhicules étant resté fidèles à l’essence ou au gazole. Bien entendu cette création resterait dans les ordinateurs jusqu’en 2028.
La situation globale est tellement grave que les techniciens de Bercy cherchent toutes les solutions pour rassurer les marchés financiers. Tôt ou tard les ultra-libéraux se tourneront vers la TVA générale, énorme pourvoyeuse de rentrées fiscales indirectes. On évoque encore une augmentation de la Taxe spéciale sur les conventions d’assurances (TSCA) pour financer les Services départementaux d’incendie et des secours (SDIS). Bref les taxes ont de l’avenir devant elle.
Il y en aura probablement d’autres qui toucheront le plus grand nombre et épargneront les privilégiés qui utilisent des véhicules qui ne leur appartiennent pas et qui vivent hors du monde du quotidien ou qui défiscalise au maximum en utilisant toutes les failles que leur ont laissées les auteurs des taxes. Il faudra bien que nous payons le « quoi qu’il en coûte » des manipulateurs responsables mais surtout pas taxables d’être coupables !
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Alors qu’il serait tellement simple de se procurer de l’argent auprès de ceux qui en ont, parfois à ne savoir qu’en faire, plutôt que de pressurer ceux qui n’en possèdent que peu ou pas.
D’après Descartes, « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée ».
J’ai toujours estimé que cette déclaration, sous des aspects sérieux, était teintée d’une grande ironie.
Bonjour,
Le président américain a semé la confusion dimanche en annonçant un accord entre la Russie et l’Ukraine, prenant de court Volodymyr Zelensky. Pour la presse internationale, cette déclaration intervient alors que Trump est sous pression à l’approche des élections de mi-mandat de novembre et qu’il cherche à obtenir un succès concret en faisant baisser le prix des carburants. ( courrier international)
Les TPMG (Tout Pour Ma G…) essayent de sortir leur c.l des ronces après si être jetés. Tromp s’est fait élire en accusant Bid1 d’avoir fait monter le prix du diesel à plus de 4$ le galon est maintenant confronté au diesel à 6,29 $ pour le même volume. D’où ses manœuvres pour limiter les dégâts sur les élections dans 3 semaines. Aux U$ comme en UE(rss) le diesel en particulier et le pétrole en règle générale s’est introduit partout ( combien de pétrole dans ma salade depuis la graine jusqu’à mon assiette ?). Presque tout ce que les Américains achètent bouge sur un camion diesel à un moment donné. Transporter une charge à travers le pays à 6,50 $ de diesel coûte environ 3 000 $ en carburant seulement.Les agriculteurs U$ sont frappés au pire moment possible: la récolte d’automne. Dans le Minnesota, l’agriculteur moyen paie environ 1 500 $ de plus chaque fois que le réservoir de carburant de la ferme est rempli et ce sont beaucoup d’électeurs de Tromp. Ensuite, les coûts se déplacent en aval. Les suppléments de fret sont passés aux expéditeurs, les expéditeurs les transmettent aux détaillants et les détaillants les transmettent à l’étagère de l’épicerie et à la quincaillerie. La construction, l’exploitation minière, la collecte des déchets, les autobus scolaires et les services d’urgence fonctionnent tous au diesel. La hausse des prix du diesel fonctionne comme une taxe de vente sur l’ensemble de l’économie, et cette taxe a augmenté d’environ 70% depuis le début de la guerre.
Le coût de la vie aux U$ comme ici est le pire agent électoral contre les gouvernements en place.
Les mesures pour endiguer le prix du diesel ne sont rien d’autre que des effets d’annonce. Les U$ brûlent environ 3,8 millions de barils de distillat par jour, de sorte que l’ensemble du paquet promis par l’accord U$/ ruskof équivaut à environ neuf jours et demi de demande américaine.
Le corrompu d’Ukraine se prend le coup de batte en pleine poire et baisse la tête car ce sont les données U$ qui permettent de viser les raffineries de put1… Les grandes déclarations pour défendre la « LIBERTÉ du peuple injustement envahi » laissent la place au bruit des pompes pipeline.
Ici en France le premier sinistre puise dans les réserves stratégiques pour essayer de désamorcer la crise qui pourrait bien paralyser le pays. La France consomme environ 500 000 à 600 000 barils de diesel (gazole) par jour. Les autorités indiquent que la libération d’une réserve de 10 millions de barils sur 90 jours correspond à environ 19 à 20 jours de consommation de diesel en France.
Pomper dans les stocks stratégiques implique de les restaurer à terme, à quel prix ? On s’en balec comme disent les d’jeuns c’est avec le pognon des impôts l’important c’est de sauver les TPMG… et tant pis si c’est Nicolas qui paye!
Bonne journée
les manipulateurs responsables mais pas coupables.
ça existe dans notre République ?
Pourquoi les responsables ne sont pas coupables. comment sont ils protégés et par qui ? Qui est le 1er responsable ? POURQUOI UN PR2SIDENT peut il engager des sommes folles en direction de l’Ukraine et des payas africains (métro, sanitaires, etc … et délaisser les français dans la galère, ajouter des taxes en veux tu en voilà, rogner sur les pensions méritées, mais laisser les morts vivant à l’étranger les toucher, loger les migrants à l’hôtel, et nos pauvres nationaux dormir à la rue, donner le RSA (revenu de solidarité active) à des gens qui restent chez eux à se rouler les pouces, et j’en passe……Comment tant d’inégalités ? comment tant de mépris pour les nationaux ?