La ligne de front a été enfoncée
Pour les macronistes Nupés et RN c'était bonnet blanc et blanc bonnet sauf que cette attitude pour le moins ambiguë a fait exploser le vieux principe du Front républicain dans l'opinion dominante.
Pour les macronistes Nupés et RN c'était bonnet blanc et blanc bonnet sauf que cette attitude pour le moins ambiguë a fait exploser le vieux principe du Front républicain dans l'opinion dominante.
A quelques heures du premier tour de l'élection présidentielle, une vraie question se pose pour les électrices et les électeurs qui ne savent pas quelle attitude adopter dans l'isoloir. Il y a d'abord la catégorie des gens s'interrogeant sur « l'utilité du vote ». Ensuite celle des partisans du « vote utile ». Enfin il en est pour qui « la réflexion avant de voter est inutile ».
A quelques heures du premier tour de l’élection présidentielle, en dehors du bruit de fond entretenu par les télés qui ressassent des sondages et tentent de mobiliser les promeneurs du suffrage universel avec des plateaux alimentaires sans grand intérêt, il n'y a que des bruits de fond lointain. Le scrutin ne mobilise guère les électrices et les électeurs qui ont réduit leur choix en un "pour ou contre" le Président sortant.
Depuis quelques mois la vie publique nationale se résume à une distribution des rôles parmi la population entre les "fâchés", les "fachos", les "fans", les "fadas" et les "fantômes". Cette répartition transparaît à travers tous les épisodes de ce qui ressemble de plus en plus à une série avec une distribution manquée et un scénario sans surprise.
Dans quinze jours la campagne pour les élections présidentielles sera officiellement close. Les rangées de panneaux officiels ont été installés sur les places des villages et attendent les portraits aussi glamour que possible des candidat(e)s.
Pour le second tour des régionales l'amour fusionnel prend le dessus sur les rivalités parfois féroces des semaines antérieures.
A une vingtaine de jours des élections départementales et régionales il y a tout lieu de s'inquiéter de du contexte dans lequel elles se préparent. La pandémie a bon dos car elle sert à expliquer le désintérêt dramatique d'une très grande majorité des électrices et électeurs potentiels pour des scrutins dont elle ne comprend pas les enjeux. La recentralisation des enjeux a totalement occulté la réalité de ces rendez-vous.
Personnellement je ne désespérerai jamais de la citoyenneté et de la capacité de convaincre autour de valeurs (1). C'est en y renonçant que l'on ouvre la porte aux échecs les plus retentissants (cf 2002) et je vais donc tenter dans les prochaines semaines via ces chroniques et par tous les moyens dont je dispose de me battre afin d'éviter que cette élection ne devienne qu'un avant-goût amer de l'échéance de 2022 ! Le combat est inégal mais selon Voltaire : « souvent le désespoir a gagné des batailles ».
Il n'y a plus guère de doutes : vous avec encore un vrai risque de ne pas pouvoir vous offrir une sortie dominicale agréable les 13 et 20 juin prochains.