Marcel Berthommé : la passion du meilleur pour les autres
Marcel Berthomé a quiité la terre de Saint-Seurin sur l'Isle à plus de 100 ans. Un homme au parcours exceptionnel
Marcel Berthomé a quiité la terre de Saint-Seurin sur l'Isle à plus de 100 ans. Un homme au parcours exceptionnel
La Coupe du monde de rugby s’achève dans un flot de critiques, de rancœurs et de déceptions. La joie communicative des premières rencontres s’est évanouie au fil de semaines cédant la place aux ressentiments ce qui dans le fond est totalement contraire à l’esprit de ce sport. Quelques rares confrontations ont ramené aux fondamentaux avec des duels équilibrés, disputés, joués sans retenue par des équipes qui n’avaient rien à perdre.
Désormais les événements du type de celui qui s’est produit dans les Alpes Maritimes n’auront aucun caractère exceptionnel puisqu’il découle d’une modification profonde et durable du climat. Le bassin méditerranéen. Tenter de le dissimuler en ne prenant pas les mesures qui s’imposent dans l’urgence c’est se condamner à des sinistres incessants.
Depuis la guerre de 14-18 les images rapportant les combats constituent un élément important pour l’issue d’un conflit. Le phénomène n’a cessé de croître tant les supports de diffusion influençant les opinions publiques constituent des vecteurs de propagande incontournables. Il n’y a plus d’armée qui n’ait son service de presse ou qui soit capable de monter des opérations spécifiques destinées à discréditer le camp adverse ou à valoriser le sien. C’est devenu essentiel voire décisif
Partout le numérique prend une place croissante dans le quotidien sans que nous ayons la moindre assurance sur sa fiabilité. Il ressemble à ces icebergs dont la partie immergée totalement invisible est nettement plus importante que celle qui se situe au-dessus de la ligne de flottaison.
Je suis un vieil instit’ qui ressasse son expérience sans le moindre espoir de convaincre que les gouvernements depuis un demi-siècle ont saccagé le système éducatif. Tous les ministres sans exception passés Rue de Grenelle ont voulu laisser dans l’Histoire la trace d’une reforme. Toutes inspirées par des considérations politiciennes destinées à se rendre populaire à l’égard des familles et de démontrer que le corps enseignant en général n’effectuait pas correctement sa mission.
La situation réelle de la France (intérêts d’une dette monstrueuse croissants, promesses intenables, risque de conflits sociaux, montée du populisme) ne permet plus d’espérer des mesures compensatoires autres que le baratin des négociations avec les grands distributeurs. Tous les signaux passent au rouge mais le gouvernement joue au bonneteau en tentant de dissimuler les conséquences de choix politiques décalés de la réalité
Nous avons perdu l’usage des mots fondamentaux. Nous avons perdu l’envie de convaincre. Nous avons perdu le besoin d’éduquer. La facilité nous conduit souvent à admettre sans réagir et à faire silence. Toute sa vie Dominique Bernard d’après ce que l’on en sait a été actif, engagé, valeureux, soucieux de transmettre.
Putain que c’est dur de se mettre devant son clavier pour vous confier que mon moral vacille en ce moment. Certes il arrive qu’un grain de sable puisse enrayé les machines les plus sophistiquées mais il n’a aucune chance de troubler l’avancée d’un rouleau compresseur aussi puissant que celui des idées qui empruntent le chemin de l’opinion dominante.