La diatribe globale et absurde contre les « boomers »
La chasse aux « boomers » est ouverte. Elle risque battre son plein dans quelques jours après que le « pas moi c’est les autres » du Béarn, ait fait ses valises de Matignon.…
La chasse aux « boomers » est ouverte. Elle risque battre son plein dans quelques jours après que le « pas moi c’est les autres » du Béarn, ait fait ses valises de Matignon.…
La nasse se met progressivement en place autour des retraités. J’ai maintes fois alerté sur la tentation du pouvoir central de pressurer ce public captif qui pourtant est faiseur lors…
Inutile de faire appel à un économiste ou un spécialiste des finances publics pour décoder la conférence tenue par le sourd-muet et aveugle de Bétharam. L’appel à compréhension des futures…
Dans la vie sociale, les associations tiennent un rôle irremplaçable. Elles constituent pour les plus modestes d’entre elles le seul vivier du lien social. Elles entretiennent souvent les valeurs républicaines…
Les retraités représentent un pan de la société captif et majoritairement peu contestataire pour des raisons simples de mobilité, de santé ou par manque de moyens financiers. Ils constituent l’enjeu…
Il existe des études qui permettent aux médias d’annoncer des informations qui augmentent les audiences. Il suffit de prendre un résultat brut sans lui ajouter les indispensables explications pour qu’il soit compris et surtout reconnu comme valable. Depuis quelques jours les habituels exploitants des chiffres à sensation ont trouvé un bout d’un travail du cabinet Astérés
"La situation financière des Ehpad s’est fortement dégradée depuis trois ans", alerte la commission des affaires sociales du Sénat dans un rapport d’information intitulé « Ehpad : un modèle à reconstruire ». Il dresse un tableau détaillé de la situation des quelque 7.500 établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de France.
La lutte des classes n'existe plus car elle a été exterminée par le vocabulaire aseptisé du monde politique. Elle a laissé la place à la peur du déclassement et à l'extrémisme exacerbé
Selon la fameuse chanson d’Aznavour « la misère serait moins pénible au soleil ». Une affirmation qu’il est bien difficile d’admettre car justement le réchauffement de la planète fragilise les ressources alimentaires et les guerres larvées ou ouvertes accentuent la détresse des peuples. Chez nous une évolution aurait permis au chanteur dans son « invitation au voyage » d’affirmer que la misère est moins pénible en ville qu’ailleurs. Tous les constats convergent mieux vaut en effet vivre dans les zones urbaines que dans le milieu rural.