Le conte du panda qui défia un monde cruel
Au cœur d’une forêt luxuriante vivait Bab, un jeune panda au pelage noir et blanc aussi doux que duvet. IL menait une vie paisible : entre deux sommes il machouillait les…
Au cœur d’une forêt luxuriante vivait Bab, un jeune panda au pelage noir et blanc aussi doux que duvet. IL menait une vie paisible : entre deux sommes il machouillait les…
En fin de matinée chaque fois que les rendez-vous médicaux ou autres m’en laissent le loisir, je longe les arcades du centre ville pour me rendre au P’tit Bar. De…
Désormais Roue Libre passe à l’heure d’été pour un mois. Chaque année le pari d’une approche plus détendue et plus légère de la vise sociale s’avère difficile puisque l’actualité avec ses absurdités, ses exagérations, ses violences, ses démesures prend toujours le pas sur la simplicité, la sincérité et la proximité.
Le « peuple » de ce modèle de nouveau monde réduit offre l’avantage de ne pas comporter de surprises. La seule vient d’une absence imprévue qui génère aussitôt une vague d’inquiétude. C’est fou comme le même trajet conduisant au même lieu rassure. Il faut s’habituer aux horaires, aux manies, aux comportements d’un nombre réduit de personnes devenant peu à peu familières. Les découvrir, les apprivoiser, les comprendre pour finir par les apprécier demande bien plus d’application.
La rentrée reste un jour magique. Ce jour là est toujours une aube prometteuse sur l’avenir que l’on espère radieux. Certes parfois les lendemains déchantent, mais il y a toujours quelque part, dans le cœur de la majorité de celles et ceux qui prennent le chemin de ce qui devrait être la plus belle bâtisse du village ou le plus attractif des immeubles de la ville, une petite flamme d’espoir !
Deux stades hier soir avec deux visions de ce que plus personne ne saurait appeler "LE" sport. A Budapest les championnats du monde d’athlétisme et à Ajaccio la rencontre entre l’équipe locale et celle des Girondins de Bordeaux. Outre la distance kilométrique séparant la Hongrie et la Corse, il y avait une différence terrible entre l’intelligence collective autour des épreuves d’athlétisme et la connerie au plus bas niveau d’une rencontre de football entre "rats-mulots".
Le football a longtemps été considéré comme le creuset de l’intégration, de la vie collective et de la réussite autrement que par l’action individuelle. A tous les niveaux cette vision sociétale s’estompe ou s’effondre inexorablement. Il est devenu le sport des sommes démesurées, des excès en tous genres, des défaillances morales les plus attristantes, du plaisir gâché.
Le cliquetis de ses chaussures sur le carrelage du bar annonce son entrée. Un bidon de vélo à la main, l'homme commande un Coca dans un français agrémenté d'une pointe d'accent anglo-saxon. Il a rangé son superbe « destrier » sur roues à quelques mètres comme les cow-boys des westerns le faisaient avec leur monture.
Les vidéos vont se multiplier, les posts pulluler, les messages s'amonceler, les SMS ou les tweets battre des records comme autant de constats de l'impuissance que nous avons à retrouver le chemin du partage rée