L’éternel problème de la représentation de la Nation
La Marseillaise avait à Dallas au cœur de cet État du Texas peu respectueux des règles essentielles des Droits de l’Homme une résonance particulière. A la fois pour les acteurs…
La Marseillaise avait à Dallas au cœur de cet État du Texas peu respectueux des règles essentielles des Droits de l’Homme une résonance particulière. A la fois pour les acteurs…
Un dimanche soir sur TF1, le principal responsable de la politique française va annoncer tout de go que le pays entre en période d'austérité. Enfin il le dit sans le dire tout en le disant. Mandaté par lui-même, histoire de rappeler que « le gamin de 34 ans » installé à Matignon ne pèse rien, il plonge le gouvernement dans une situation pouvant conduire à sa perte.
Derrière bien des guerres on trouve si l’on gratte un peu des querelles religieuses… évidentes ou dissimulées. Bien entendu dans l’Histoire il est aisé de recenser des affrontements entre les mondes chrétiens et musulmans avec dans chaque camp des exhortations à exterminer les "mécréants" du camp d’en face.
Plus rien n’imprègne les esprits. La surinformation, la pression médiatique constante, le rabâchage institutionnalisé a rendu en 2022 l’essentiel totalement inaudible. La course effrénée à l’audience ainsi que la manipulation subtile de l’opinion dominante a totalement aboli la hiérarchisation de ce que tout citoyen devrait savoir sur la vie de son pays pu du monde.
Le racisme réel mais souterrain va se nourrir maintenant du sport. Il était cantonné à quelques excités ivres des tribunes dans les stades. Il va entrer officiellement dans le sport puisque le monde arabe sera rassemblé autour du Maroc et la « crainte » inconsciente du « grand remplacement », de la colonisation inversée est entrée dans les esprits et va se renforcer. C’est angoissant pour les amoureux du football qui ne sont plus légion tant les enjeux prennent le pas sur le jeu.
Mon 14 juillet débute au même moment sur les Champs-Élysées avec sa débauche d'uniformes, d'armes menaçantes et d'engins réputés efficaces pour détruire des adversaires potentiels et leur environnement proche. Ici devant ce qui fut il y a un siècle la "mairie-école" de Mauriac il n'y a, en dehors des drapeaux tricolores qui ornent la stèle de pierre, aucun signe distinctif de célébration de la fête nationale.
« Il faut vaincre ses préjugés. Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire », avait-il dit ; « et pourtant, si on ne la vainc pas, il faut savoir qu'une règle s'imposera, Mesdames et Messieurs : le nationalisme, c'est la guerre ! La guerre, ce n'est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir."
Les équipes nationales n'interessent plus les stars en france et ailleurs. Ils savent que la notoriété et les dolalrs sont à gagner ailleurs. La récente camâgne des Bleus annonce des jours difficIles.
De ma fenêtre de confiné radoteur, j'ai constaté que le préoccupation globale de la nation concernait une autre libération avec ses querelles sur l'accès aux plages, les consignes sanitaires appliquées dans les écoles, la venue d'une seconde vague de contamination, le port du masque ou les distances dans le métro ou les transports publics. Normal direz-vous dans une période où les grandes déclarations portent sur la construction du « monde d'après » avec une vraie différence sans que l'on ne voit venir laquelle.