Souvenir de la nuit du blanc manteau de 1956
Depuis plusieurs jours je ne traînais pas comme à l’habitude sur le chemin de l’école du bourg de Sadirac. En culottes courtes, malgré le manteau, le froid mordait cruellement les…
Depuis plusieurs jours je ne traînais pas comme à l’habitude sur le chemin de l’école du bourg de Sadirac. En culottes courtes, malgré le manteau, le froid mordait cruellement les…
Les enfants actuels sont-ils majoritairement heureux au sens où ceux des années cinquante l’ont été ? Il est possible d’en douter tant ils évoluent souvent dans un contexte angoissant et même oppressant. Ils rencontrent de plus en plus de problèmes psychiques ou psychologiques, ils perdent pied assez facilement face aux contraintes éducatives officielles, ils manquent singulièrement de repères leur permettant de se construire une vie positive.
C’était la 147° édition de la seule journée des courses de trot sur l’hippodrome désormais éphémère de La Réole. Elle restera dans les mémoires par une affluence exceptionnelle sous un soleil qui a royalement accueilli un public très hétérogène. Il était assez facile de mesurer l’énorme besoin d’une population murée dans l’angoisse, la poisse humide d’une météo peu reluisante et avide d’espace où la liberté se vit sans grand effort.
Une utilisation populiste de la méconnaissance dangereuse des mécanismes du fonctionnement des aides accordées au plus fragiles. La fameuse gabegie liée à la fraude au RSA constituait l’apanage des constructeurs d’un populisme porteur justement dans les classe moyennes ou paupérisée. En reprenant la refrain de l’accès aux droits sociaux de manière frauduleuse le locataire de Bercy tente de détourner l’attention de sa gestion catastrophique des finances publiques.
Deux phénomènes s’installent durablement en France et plus généralement en Europe : la baisse des volumes achetés en raison d'une perte croissante du pouvoir d’achat. L’inflation est « heureusement » présente pour les ressources de l’État reposant sur des taxes tous azimuts et les rentrées ne changent guère.
Les Britanniques vont devoir considérablement modifier leurs repères puisque leur reine depuis quelques décennies s'est tirée la dernière. Un événement planétaire puisqu'elle avait la reconnaissance du Commonwealth et qu'elle appartenait à l'Histoire du monde.
Des cohortes de spectateurs affluent vers les tribunes de l'hippodrome de Craon dans le sud de la Mayenne. Elles déferlent en ce début d'après-midi ensoleillé comme attirées par un événement hors du commun. Les fameuses « trois glorieuses », ces journées de ce long week-end entièrement consacrées aux couses hippiques avaient d'habitude leur point culminant le dimanche.
Les fêtes locales se raréfient. Du moins celles qui reposaient sur le partage simple de moments conviviaux tentant de rassembler toutes les générations d'un village. Elles ont disparu au cours de la dernière décennie comme se sont dilués dans le monde des souvenirs les bals champêtres ou les concerts de tous les niveaux.
Le Ministre a en effet présenté son plan internat sur deux années scolaires basé sur la construction ou le réaménagement de 240 bâtiments.