Toutes les guerres ont leurs profiteurs
Le monde avance à tâtons depuis plusieurs semaines. Il n’y a plus de pilote politique dans le poste de commandement international qu’était l’Organisation des Nations Unies qui vire chaque jour…
L’un de seuls atouts idéologiques des partis politiques c’est la récupération partielle ou totale des événements malheureux de la vie sociale. Il n’y a plus aucune retenue dans ces pratiques.…
Se retrouver devant une soixantaine de personnes de tous les âges pour évoquer les aspects de la Résistance dans la proximité constitue une véritable épreuve. D’abord les cicatrices de cette…
Les élections municipales se dérouleront, sauf circonstances exceptionnelles, dans un an. Ce scrutin local reste l’un des plus suivi par les électrices et les électeurs. Il faudra effacer celui de…
Le débat des prochaines semaines tournera, c’est une certitude autour du niveau des coupes à effectuer dans les budgets publics que ce soit celui de l’État, que celui des collectivités…
Toutes les lectrices et les lecteurs de Roue Libre, tous les élus locaux que j’ai pu rencontrer en réunion ou en formation, tous les citoyennes et les citoyens venus assister aux rencontres que l’on m’a proposé d’organiser, attesteront facilement que j’ai toujours argumenté contre la suppression de la taxe d’habitation.
Les ballons d’essai montent dans la ciel médiatique. L’un d’entre eux parti de Matignon pèse lourd car il emporte avec lui des années de promesses présidentielles de toutes les couleurs. Depuis des années, il n’y pas un gouvernement qui n’a pas annoncé une « baisse des impôts » avec en corollaire des hausse plus ou moins déguisée des contribution sociales et des taxes sur la consommation. Or désormais vu la situation angoissante des finances publiques Matignon envisage de récupérer quelques recettes supplémentaires sur la « France d’en bas »
Cette campagne des législatives volontairement écourtée par la décision éruptive du Président se joue ailleurs que sur le terrain. Elle marquera ainsi un changement profond dans la vie politique. Plus de contact direct. Plus de lien entre les personnes revendiquant les suffrages, et l’électorat. L’attribution des étiquettes constitue désormais l’acte essentiel des partis. La valeur individuelle n’a plus aucun intérêt tout comme leur ancrage local.
Depuis le début de l’année monte une sensation inquiétante de rupture des liens sociaux avec des défections nombreuses au sein de la mouvance associative et dans la présence aux manifestations publiques diverses. Ce comportement traduit à la fois une suite de la période des crises sanitaires après un rebond libératoire l’an passé et une morosité ambiante qui ne baisse pas, bien au contraire. La désillusion et la défiance envahit les esprits avec une bonne dose d’inquiétude sur l’avenir. L’envie de partager n’entre plus dans les préoccupations de l’opinion dominante.