Le cadeau exceptionnel reçu cinquante-cinq ans plus tard
Dans une récente chronique, je m’interrogeais sur les « traces » que peut laisser un enseignant sur une classe. En bien comme en mal. Je ne me souviens pas du…
Dans une récente chronique, je m’interrogeais sur les « traces » que peut laisser un enseignant sur une classe. En bien comme en mal. Je ne me souviens pas du…
Ce soir les élèves de l’enseignement primaire seront officiellement en vacances. Une année scolaire s’achève. Les fameuses vacances d’été s’ouvrent. Les bilans individuels ont été adressés aux familles sans que…
Le fameux costume ou la superbe robe du dimanche qui parfois accompagnaient durant de longues années celui ou celle qui l’avait choisi ne trône plus dans les armoires sentant la…
A Moussages commune du nord du Cantal, dans le canton de Mauriac le contexte de la « France de là-bas » est plutôt délétère. Un (ou plusieurs) corbeau attaque, insulte, salit depuis des mois la professeure des écoles installée dans la classe unique de cette communauté rurale. Elle a laissé son poste après avoir eu le courage de tenir bon malgré les slogans homophobes la poursuivant depuis des mois.
Aussi longtemps que je me souvienne l’école a voulu utiliser les technologies modernes, histoire de montrer qu’elle n’était pas décalée par rapport aux évolutions sociales. J’ai moi-même été par exemple en charge sous le Ministre Chevènement en charge du développement de… l’utilisation du minitel dans les classes et plus trad en tant qu’élu local j’ai soutenu l’installation de salles dites d’informatique équipées en TO 7.
La rentrée reste un jour magique. Ce jour là est toujours une aube prometteuse sur l’avenir que l’on espère radieux. Certes parfois les lendemains déchantent, mais il y a toujours quelque part, dans le cœur de la majorité de celles et ceux qui prennent le chemin de ce qui devrait être la plus belle bâtisse du village ou le plus attractif des immeubles de la ville, une petite flamme d’espoir !
Nous sommes toutes et tous des anciens élèves avec des souvenirs plus ou moins agréables. Depuis que l’école est devenu obligatoire il n’y a pas d’exception au passage sur ses bancs. C’est vrai que la tradition veut « qu’avant ce fut mieux que maintenant » dans ce domaine comme dans d’autres. En fait rien ne prouve qu’un enfant du XXI° siècle ait l’espoir de meubler sa mémoire de moments plus mauvais que les nôtres.
Mes souvenirs de ce que l’on a fini par appeler la guerre d’Algérie se nichent dans le village où je vivais. Une quinzaine d’années en bain dans la vie publique, un goût avancé pour la lecture assidu du journal, des oreilles attentives aux discussions des adultes : le conflit ne me laissait pas indifférent. A la Mairie où nous résidions, les débats allaient bon train.
Depuis la rentrée si la contamination augmente on murmure ou on sous-entend que la cause viendrait des écoles où le virus bien évidemment mal surveillé se prélasserait en toute impunité. Les experts en virologie qui ne doivent avoir qu'un très lointain souvenir de leur passage de leur scolarité enchaînent les recommandations sur le fonctionnement du niveau primaire de l'enseignement.