« Il n’y a pas et il n’y aura jamais de guerre juste! »
Je vous propose ce matin le discours prononcé il y a... onze ans pour la cérémonie de commémoration du 11 novembre. Dois-je y changer quelque chose!
Je vous propose ce matin le discours prononcé il y a... onze ans pour la cérémonie de commémoration du 11 novembre. Dois-je y changer quelque chose!
Sans être grand devin ou s’attribuer la stature d’un politologue de Sciences Po il était assez aisé de prévoir que la tempête sociale monterait fin octobre et probablement fin novembre. Compte tenu de la situation des ressources de la majorité des ménages il ne fallait pas s’attendre à un raz-de-marée de grévistes. Comment se priver le mois prochain des ressources des jours d’arrêt quand avec sa paye ou sa retraite on a bien du mal à faire face à la montée inexorable des charges contraintes quotidiennes ?
Yohann vit dans sa bulle numérique. Il y construit des rêves devant un écran noir de nuits blanches passées à « tenter les autres »
En tant que « nigauloque » avéré je n'ai jamais été invité sur un autre plateau que celui qui sert à apporter le demi dont on rêve en pleine canicule etq ue l'on déguste à la terrasse. Toute ressemblance avec une situation dramatique actuelle ne serait nien évidemment que pure coïncidence.
« Il faut vaincre ses préjugés. Ce que je vous demande là est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire », avait-il dit ; « et pourtant, si on ne la vainc pas, il faut savoir qu'une règle s'imposera, Mesdames et Messieurs : le nationalisme, c'est la guerre ! La guerre, ce n'est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir."
L'accès à l'alimentation devient un enjeu majeur pour l'avenir. certes la qualité est importante mais la quantité l'est encore plus. Des initiatives urgentes sont à lancer d'urgence.
« Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé. » Ernest Renan a raison et il fournit l'explication de la vision réactionnaire actuelle qui envahit le pays.
Rien ne va plus depuis que, durant la crise sanitaire, en silence un virus pourtant habituel chemine dans les basses-cours du monde ou dans les élevages hautement spécialisés. La grippe aviaire est de retour mais avec un signal d'alerte venu de Russie : la transmission à l'homme deviendrait possible.
Le Président avait donc souhaité que nous maintenions le cap dans la tourmente, que nous restions pour cette année 2020 dans le strict respect des engagements pris. J'espère que, vous admettrez que cette orientation, dans le contexte général que nous connaissons n'avait rien d'une sinécure quand l’Etat a navigué à vue.