Le jour où « Mousse » a adopté Justin (1)
Histoire vraie, que j’ai entendue raconter par des « témoins » quasi directs, les détails ajoutés sont imaginés.
Histoire vraie, que j’ai entendue raconter par des « témoins » quasi directs, les détails ajoutés sont imaginés.
Un ouragan s’était abattu sur le secrétariat de la Mairie laissant tout le monde pantois. N’ayant effectué aucune démarche puisque je devais retourner au collège pour préparer le concours de l’école normale je me retrouvais sans avenir… le lendemain je n'allais pas à la kermesse. Inutile de préciser que les vacances furent moroses et compliquées. La leçon était dure et m’a profondément marqué.
Biberonné dans un service où personne n’aimait les acrobaties de style et encore moins les excentricités d’Antoine Blondin, l’envoyé très spécial se promettait de tout tenter pour partager un « verre de contact » avec son maître. Un défi car le singe aux talents divers avait ses partenaires qui ne suçaient pas les roues et encore moins la glace. Entrer dans le cénacle nécessiterait patience et opportunisme. Antoine ne buvait pas avec n’importe qui et n’importe quand. L’homme avait ses vapeurs éthyliques d’où il ne sortait que pour devenir un alchimistes aux formules magiques.
Il y a 110 ans, Jean Jaurès ne savait pas par exemple que le 31 juillet serait le jour où il croiserait la haine et la mort. Il est engagé au-delà de ses forces dans le plus légitime des combats : celui qui consiste à éviter la guerre, l’horreur, le sang et les larmes. Il se bat avec des mots, alors que d’autres préparent des balles.
Le dimanche 25 septembre vers 20 heures alors que la polémique entre sceptiques et admirateurs de l’exploit battait son plein je ne sais toujours pas encore maintenant pourquoi j’eus l’idée d’entrer, une dépêche à la main en annonçant d’une voix grave : « Ben Johnson est déclassé pour dopage ! » Toutes les têtes se levèrent.
Un apprentissage long et fastidieux les conduisit à se déclarer prêts pour livrer leur travail en première partie d’une soirée destinée à marquer les esprits. "Le rock était un phénomène des villes explique Pierrot. Nous avons eu l’idée de revendiquer la création du rock rural. » C’est ainsi qu’après avoir choisi le nom des « Stillers » et avoir effectué quelques réglages dans des salles spécialisées bordelaises,
De surcroît, il fallait au moins à Pâques et pour les grandes fêtes, communier et auparavant se confesser sous peine de commettre un péché mortel ! Quelle corvée !
J'avais bien vu le père Noël, à genou devant la cheminée, avec une sorte de capuche marron sur la tête, il ne fut pas possible de m'en faire démordre, et aujourd'hui encore, je cette revois cette scène, une pure hallucination. Lorsque je découvris plus tard que cette histoire de Père Noël n'était qu'une carabistouille, que les grandes personnes s'amusent à propager pour s'amuser de la naïveté des enfants, je me suis posé des questions autrement plus graves.
Le juge Lanoire clôtura donc, faute de preuves, le supplément d’information ce qui eut pour conséquence de boucler définitivement l’affaire de l’assassinat de Pierre Teillet le 24 juin 1922. Le « cold-case » créonnais restait toujours un mystère. La stèle dédiée au commissionnaire devint à Sadirac dans le récit de tous les jours durant un siècle, « la pierre du crime »