Le ventre fécond de la Médina de Fés
Souvenir d'un séjour dans la superbe ville de Fés : la médina reste un lieu magique
Souvenir d'un séjour dans la superbe ville de Fés : la médina reste un lieu magique
Depuis autant que je me souvienne l’envie de « partir ailleurs » a toujours constitué l’une des pensées les plus heureuses que j’ai u envisager. Prendre le minimum et filer vers les autres quelque part où je n’aurais été ni connu, ni soumis à la pression du regard ou de l’approbation de quiconque. Arpenter des routes ou des sentiers inédits sans autre but que celui de me construire un patrimoine relationnel et visuel.
Les déclarations de la cheffe du gouvernement témoignent de la vague de mousse communicative actuelle. L’obtention d’un passeport ou d’une carte nationale d’identité, documents relevant du rôle fondamental de l’État a été sous-traité pour la confection du dossier aux communes. Cette décision a permis, comme celle pour tous les autres pièces officielles (cartes grises, permis de conduire, carte de séjour) aux Ministres de l’Intérieur successifs de se vanter d’avoir pu diminuer le nombre de fonctionnaires dans les préfectures. Et c'était leur seul objectif.
On a atteint sur les rives de Ganges le summum du ridicule en matière démocratique. Dans toute l’Amérique du Sud, même en pleine dictature, les manifestants n’ont jamais été privés des casseroles pour témoigner de leur défiance à l’égard des régimes en place. Il faut que la France se distingue de manière totalement absurde en filtrant à l’entrée d’un village les personnes venues témoigner le désaccord avec les prises de position présidentielles.
Une utilisation populiste de la méconnaissance dangereuse des mécanismes du fonctionnement des aides accordées au plus fragiles. La fameuse gabegie liée à la fraude au RSA constituait l’apanage des constructeurs d’un populisme porteur justement dans les classe moyennes ou paupérisée. En reprenant la refrain de l’accès aux droits sociaux de manière frauduleuse le locataire de Bercy tente de détourner l’attention de sa gestion catastrophique des finances publiques.
Pour votre plaisir et le mien Christian m'a envoyé ce texte en réponse à la chronique de ce matin. Jubilatoire car écrit à partir d'une liste de mots imposés. Même…
Me retrouver absolument seul dans la salle du rez-de-chaussée face aux « Trois Mousquetaires » relevait à la fois de la déception pour les bénévoles et de la jubilation. Entrer dans le roman culte d’Alexandre le prolifique Dumas me paraissait alléchant pour souffler un peu en fin d’une journée un tantinet oppressante.
Rien de neuf sous le soleil d’avril… et avant celui du 1° mai il risque bien ne pas y en avoir. Plus rien ne se passera. Le pensionnaire de l’Élysée a effectué sa déclaration et quoi qu’il advienne il ne reviendra plus avant l’anniversaire de la prise de la Bastille dans une centaine de jours. Il laisse le soin à la Première des Ministres de se dépatouiller avec son mot fétiche qui servirait de clé pour ouvrir les esprits : réforme.
A partir d’aujourd’hui la France change de régime. La monarchie républicaine construite par la Constitution de 1958 se retrouvera dans une situation inédite. Le tenant du Palais d’où partent les décisions que désormais les représentants d’une partie du peuple s’étant rendue aux urnes va assumer la Régence durant quatre ans.