La « cyberguerre » froide bat son plein
Les bandits des grands chemins de l'internet se font de plus en plus nombreux et rodent autour des lieux les plus rentables. Ils rançonnent, pillent, détournent toutes les circulations d'informations…
Les bandits des grands chemins de l'internet se font de plus en plus nombreux et rodent autour des lieux les plus rentables. Ils rançonnent, pillent, détournent toutes les circulations d'informations…
L'augmentation de la longévité de la vie a ancré dans les esprits une sorte de mythe de l'immortalité. Personne n'envisage vraiment le parcours qui sera obligatoirement le sien... avec l'espoir d'échapper aux maladies dégénérescentes ou handicapantes qui ne cessent de progresser. De plus en plus les personnes âgées attendent l'extrême limite avant de se résoudre à la prise en charge de leurs difficultés physiques ou psychiques. Cette attitude humainement compréhensible transforme totalement la réponse en matière de services.
De tous temps les épidémies ou les pandémies ont affolé les sociétés humaines provoquant des réactions collectives irrationnelles ou paniquées. C'est ainsi qu'au cours des siècles sont apparues des maladies réputées susceptibles de décimer l'humanité. La peste est probablement la plus emblématique de toutes. Elle a terrorisé les civilisations réputées organisées sans parvenir à les détruire.
ersuadé que l' "on ne peut pas être et avoir été" je me retiens de « conseiller » ou de « juger » (sauf si on me le demande) et j'ai de plus en plus tendance à me retirer sous ma tente. Le paradoxe c'est que cette attitude conduit bien des personnes à considérer que ce silence correspond à de la lâcheté ou de l'indifférence. "On ne peut pas être et avoir été ! " sauf à avoir la tête qui enfle!
La limite entre le virtuel et le réel s'efface chaque jour davantage puisque les technologies s'améliorent sans cesse. Ainsi les grands constructeurs « d'humanoïdes » rivalisent d'audace et effectuent des annonces fracassantes.…
Une revue très personnelle de l'année écoulée qui n'engage que moi...
2019 sera marquée en Gironde par un départ prématuré et une disparition malheureusement pressentie dans le monde politique. Le 12 mars Alain Juppé quittait en effet la ville pour laquelle il avait épanché tant de déclarations d'amour pour brutalement se réfugier chez les Sages du Conseil constitutionnel laissant ses proches pantois. Philippe Madrelle, le 27 août mourrait et s'effaçait physiquement du paysage girondin, après une résistance acharnée contre une implacable maladie. Il siégeait, et il y avait tenu jusqu'à son dernier souffle, parmi les... sages du Palais du Luxembourg.
Une mutation profonde dans le monde du sport réputé professionnel s'est opérée au cours de l'année écoulée. Surtout en Gironde où le football montre ses limites quand le rugby explose les siennes. Englués dans la dangereuse affaire du stade Matmut les Girondins désormais américanisés et donc financiarisés n'arrivent plus à passionner un public comme ce fut le cas il y a encore une vingtaine d'années.
La France ressemble à un immense billard, dont le tapis serait de moins en moins « vert », sur lequel s'affrontent des « boules » représentant non plus des partis aux couleurs différentes mais des groupes de pression. Ces boules se mettent en mouvement sous l'influence d'un coup provoquée par ce qui est pris pour une agression.