Le virus des villes et le virus des champs

Paris et sa première couronne, les principales villes de France (Marseille, Lyon, Montpellier, Toulouse, Grenoble et à un degré moindre Bordeaux) sont sous la pression de la COVD-19 sans que l'on puisse assurer que l'accroissement de son impact sera maîtrisé. C'est exactement la même situation que dans certaines capitales européennes et notamment Barcelone, Madrid, Bruxelles.

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Lé bénévolat première victime de la pandémie

Les associations, qui jouent un rôle de plus en plus capital dans ce contexte où le repli sur le triptyque « maison, gazon, télévision », ne survivront pas à la fuite de leurs adhérent.e.s, de leurs licencié.e.s ou de leur sociétaires. La baisse des effectifs se fait ressentir partout.

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La seule vraie relance serait celle de la confiance

Le débat entre l'économie, le politique et maintenant l'écologie constitue désormais une constante de la vie sociale. La crise en cours a aggravé une situation déjà extrêmement défavorable dans le rapport de force. Et les prévisions économiques pour la fin d'année devenant de plus en plus incertaines et en raison de la résurgence de l'épidémie de coronavirus il faut s'attendre à des conséquences graves.

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Une ghéttoïsation irréversible et pourtant prévisible..

Le premier à avoir conscience de cette déliquescence aura été (est-ce un hasard?) Michel Rocard. Lors de son discours d'investiture comme Premier Ministre en juin 1988 il aborda avec franchise et lucidité le thème des conditions de vie en immeubles collectifs. Un vrai diagnostic avant-gardiste de la situation acteulle. Prémonitoire et d'une vérité criante. 

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Les ami.e.s se perdent sur les chemins de la vie politique

La politique n’a donc rien à voir avec l’amitié puisqu’elle n’est qu’un rapport de force permanent visant justement à détruire l’autre et à exploiter la moindre de ses faiblesses. Si dans ce monde de rivalités personnelles, de coups bas permanents, de la franchise à géométrie variable, de l'interprétation permanente vous comptez des « ami(e)s » il faut vous dire qu’ils ne sont que provisoires.

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On pédale davantage mais on partage moins

Depuis le début de la pandémie et le probable impact des déplacements en transports collectifs les déplacements sur deux roues ont largement progressé en France dans les zones urbaines. Statistiquement les cyclistes de tous les jours occupent toujours plus les rues des villes de toutes tailles. Depuis des années on n'a jamais vendu ou réparé autant de vélos ce qui dénote un vrai changement d'habitudes.

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Le complotisme ronge la crédibilité démocratique

Depuis des mois le complotisme a largement dominé l'opinion publique dominante. Le port du masque prend à cet égard un rôle symbole. La perte de confiance durable qu'a généré la valse hésitation permanente des spécialistes n'a pas arrangé la situation.

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Y’a le feu à la citoyenneté

Plus que jamais dans tous les discours, actes de communication, annonces et décisions prises par le gouvernement pour tenter d'endiguer le retour de la contamination collective au COVD-19 il manque un mot essentiel : citoyenneté. Plus que des débats sur l'efficacité des matériels de protection, les arrêtés suspectés d'être privatifs de la liberté individuelle, sur la dangerosité du virus il serait nécessaire, voire essentiel que l'on remette les droits et les devoirs de chacun dans le cadre général d'une crise qui risque durer encore des mois voire des années.

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La ruralité entre en campagne

La période du confinement et les modes de vie urbains (transports, concentration humaine, absence réelle de solidarité de proximité, insécurité, coût du foncier et des loyers..) ont largement bouleversé la perception de ce que l'on appelle le bien vivre.

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