Le syndrome de l’instit’ me poursuit
Connaissez-vous le syndrome de l'Instit' ? Allez suivez-moi et vous comprendrez!
Connaissez-vous le syndrome de l'Instit' ? Allez suivez-moi et vous comprendrez!
Les repas improvisés ou largement ouvert à toutes les personnes heureuses de le partager ont longtemps rythmé le vie sociale rurale. La fin des moissons ou en cette période la gerbaude offerte aux équipes des vendanges et des chais constituaient des moments attendus pour conforter le lien social.
« Rien de plus fatigant que d’écrire ce que vous pensez vraiment de Pierre ou de Paul, de ceci ou de cela. Honnêtement c’est tuant. Vous déclenchez-dans le meilleur des cas-une avalanche de coups de fil, de lettres, des récriminations et de reproches (4) Y compris de la part de vos amis. Peut-être même et surtout de vos amis
Répéter que la ressource en eau constitue, au moins autant que l’énergie, le sujet essentiel pour l’avenir de l’humanité conduit à être traité de radoteur ou de pessimiste invétéré. Tant qu’elle coule au robinet et que l’on n’a pas reçu sa facture, il ne s’agit que de problèmes réservés aux pays des zones désertiques.
n retrouvant ce soir une cour d'école maternelle bondée de parents, de grands-parents, de frères et de sœurs j'ai ressenti l'utilité de ces rassemblements de la communauté éducative. Tout le monde semblait unanime : durant deux ans le rendez-vous avait été escamoté par la pandémie et il manquait.
Lorsqu’en 1963 c’est à dire dans des temps immémoriaux, j’ai rejoint l’école normale d’instituteurs de la Gironde après une troisième « spéciale » de préparation du concours, avais-je la vocation pour ce métier ? Je ne le sais vraiment pas car à 16 ans il est extrêmement difficile de se positionner autrement que par rapport à ce que les adultes attendent de vous.
Nous sommes en effet toutes et tous porteurs de parcours passionnants, susceptibles de servir de références pour les générations actuelles. En renonçant à « raconter » nous nous condamnons à accepter que la poussière grise de l’oubli recouvre l’avenir.
Le retour des mercredis matins heureux s’amorce en ce joli mois de mai prêt à entrer dans le livre des records de température. En attendant le fond de l’air reste frais comme pour rappeler que le climat n’a rien à voir avec la météo.
Je suis durant ce wek-end à la rncontre des enfants des émigrés italiens dans la village gardois de Saint Geniès Malgoirés. Voici un texte écrit il y a trois ans lorsque mon fils est devenu franco-canadien et mon petit-fils sera canadien-français...