Brèves de comptoir au Corona Virus au jour le jour (1)
Il y a cinq ans nous entrions dans le "con...très finement". Je vous offre des brèves concoctées au fil des jours en souvenir de cette période où j’avais pu écrire…
Il y a cinq ans nous entrions dans le "con...très finement". Je vous offre des brèves concoctées au fil des jours en souvenir de cette période où j’avais pu écrire…
Tous les soirs au moment d’entamer une chronique je relis vos commentaires. J’ai vraiment l’impression désagréable de jouer les mauvais augures ou de proposer que les aspects les plus déprimants de l’actualité ou d’évoquer des moments pénibles. Je n’arrive pas à trouver en lisant et relisant tout ce que l’actualité propose un thème pouvant se prêter à une bonne dose d’optimisme.
Cette finale d’une Coupe du monde déclenche un tsunami de superlatifs. Il est vrai que le scénario hitchcockien d’un match hors normes favorise la démesure. D’ailleurs tout aura été hors normes au Qatar et pas forcément dans le bon sens. N’empêche que rien que pour cette ultime étape, la compétition restera dans l’Histoire du football.
Jamais le masque n'aura été aussi présent dans une société se prétendant ouverte et directe. Il a occupé depuis deux ans le devant des visages et celui de la scène de l'actualité. Pas un jour depuis les débuts de la crise sanitaire sans qu'il soit modifié, refusé, exigé, calomnié, enlevé, remis totalement ou partiellement en attendant d'être définitivement ôté.
Depuis quelques semaines une synthèse des pratiques sociales pourrait être celle de "la narine et l'écouvillon" dont des millions de personnes sont les consentantes victimes. Une hécatombe qui dure puisque on estime à 168,21 millions le nombre de de tests de dépistage de toutes sortes réalisés sur l'ensemble de l'année 2021 !
La place de la Prévôté a sonné creux toute la matinée. Les rues se sont désolées en soirée de ne plus bénéficier des flux constant des bisons futés du trajet domicile-travail. Les arcades dans l'après-midi s'offrirent un bain de soleil avant l'eau froide. Depuis 5 heures Créon ne s'est pas réveillée. Elle n'est pas parvenue à sortir de la torpeur dans laquelle l'a plongée la crise.
La planète regorge cependant d'ogives nucléaires susceptibles d'anéantir des peuples innocents et rien n'a vraiment ralentit les ambitions de certains gouvernements de se doter de ces outils de mort massive.
Dedans... Dehors. Assis... Debout. Manger... Jeûner. Confiner... Libérer. Masquer... Démasquer. Voyager... Demeurer. Le citoyen même le plus respectueux des règles sanitaires doit se promener dorénavant avec un manuel des adaptations à appliquer selon le lieu, la date ou la santé dont il bénéficie.
Le "protectionnisme" hante les esprits. Les barbelés, les murs, les barrières, les fossés sont devenus les propositions essentielles dans tous les pays qui ont les moyens financiers de les mettre en œuvre. Alors que la mondialisation des échanges commerciaux et surtout des flux financiers n'a cessé de croître certains réclament encore et toujours le rétablissement et la fermeture des frontières.