Il n’y a pas de cruche qui ne soit pas remarquable
IUl ne faut jamais mépriser une cruche
IUl ne faut jamais mépriser une cruche
Plongée dans les enjeux financiers
Si l’eau venue du ciel perturbe la vie estivale réputée ensoleillée, le feu vient de plus en plus souvent et de manière violente aggraver l’impact déjà considérable du réchauffement climatique.…
Au cœur de cet été destiné à remonter le moral ce celles et ceux qui ont l’impression après les déclarations du bêta qui rame pour imposer l’austérité de faire la…
Il y aura vingt ans dans quelques jours, la France fondait sous des chaleurs que l’on considérait comme exceptionnelles. La première apparition de la qualification de canicule apparaissait dans l’actualité. Elle était méritée tellement son utilisation antérieure paraissait galvaudée par rapport au niveau de température atteinte et plus encore de la durée du phénomène.
Lorsque l’on dit à Sadirac que l’on a la terre du village collée aux semelles de ses chaussures, ce n’est pas une métaphore, mais une bien belle réalité. Cette glaise grasse, bleue, riche, dont pas un seul cultivateur ne supporterait la présence, poursuit une interminable gestation dans le sous-sol de cette commune de l’Entre Deux Mers girondin où je suis né.
Alain Ughetto aborde le sujet de l’arrivée des Italiens en France de manière totalement décalée par rapport à la tendance actuelle. Avec légèreté, poésie et un symbolisme sophistiqué il conte son histoire familiale avec un indéniable talent. Celui que donne la tendresse pour son passé et l’amour familial. Sans aucune nostalgie il aborde la saga de son non Luigi et de son épouse Cesaria avec le soin de ne jamais caricaturer ce qui donne toute sa valeur au message.
Tous les personnages se hissent hors de la terre après des efforts que traduisent leur attitude et leur visage. Ils s’élancent vers une liberté que leur refuse leur lieu de naissance. Ces personnages affûtés, discrets, langoureux ou torturés, figés pour toujours par la main soigneuse d’Alain leur « père », ne peuvent laisser indifférent.
Pablo Neruda, avait un amour platonique. Lui qui a partagé passionnément sa vie avec trois femmes, a toujours tenté vainement de séduire la plus belle des partenaires, celle qui venait inlassablement briser ses humeurs sur les rochers noirs du rivage où il avait niché l'une de ses maisons.