Une condamnation judiciaire devient un titre de gloire
Je conserve un souvenir particulier de ma première leçon à effectuer lors de la rentrée de novembre dans une classe de CM1 de l’école d’application de l’Ecole normale d’instituteurs de…
Je conserve un souvenir particulier de ma première leçon à effectuer lors de la rentrée de novembre dans une classe de CM1 de l’école d’application de l’Ecole normale d’instituteurs de…
Les routes du tour de France sont rarement pavées mais elles conduisent parfois quelques coureurs en enfer en raison de la connerie de spectateurs prêts à tout pour se retrouver…
Je cherche désespérément chaque soir un sujet optimiste à dérouler dans une chronique. Pas facile. J’en suis marri. En politique nous en sommes au degré zéro. Jamais le débat n’a…
L’aide à domicile exécuta les demandes de Monsieur Georges. Elle installa au mieux le sapin pendant que l’instituteur de sa mère officiait avec sa troupe très concentrée et assise autour…
Le ciel et le contexte économique ont gâché les Trois glorieuses des courses de Craon. Une chute qui révèle la situation réelle de la France
Existe-t-il un été insouciant dans la période actuelle ? Il est au moins possible d’en douter sauf à vivre sur une île déserte en occultant tous les moyens de contact avec le monde dont on sait qu’il est agité en permanence de soubresauts. Je n’arrive pas personnellement à trouver depuis quelques temps une seule lueur d’espoir dans cette mélasse épouvantable qui englue tous les bons cotés de la vie. Est-ce une question d’âge ? Je l’espère ! Est-ce un excès de pessimisme ? Probablement ! Est-ce une perception sélective de l’actualité ?
En vieillissant cette impression d’appartenir au passé et d’être en décalage constant avec le présent, grandit et tourne parfois à l’obsession. Il faut se retenir pour ne pas évoquer des situations similaires à celles que l’on présente comme inédites ou extraordinaire
Des cohortes de spectateurs affluent vers les tribunes de l'hippodrome de Craon dans le sud de la Mayenne. Elles déferlent en ce début d'après-midi ensoleillé comme attirées par un événement hors du commun. Les fameuses « trois glorieuses », ces journées de ce long week-end entièrement consacrées aux couses hippiques avaient d'habitude leur point culminant le dimanche.
Quel est celle ou celui parmi vous qui aime le dimanche soir ? Pour ma part durant des décennies j'ai apprécié ces heures avant la reprises de la semaine de travail car elles me permettaient de réaliser l'une de mes passions : travailler à la confection des pages de Sud-Ouest réservées au sport.