Rentrée : la vaisselle sale sous le drapeau olympique
Rentrée… le mot lui-même n’appartient pas à ceux que préfère une majorité de personnes. C’est le signe pour ce qui reste une minorité à la réalité, à un rythme oppressant…
Rentrée… le mot lui-même n’appartient pas à ceux que préfère une majorité de personnes. C’est le signe pour ce qui reste une minorité à la réalité, à un rythme oppressant…
Un rapport parlementaire sur le fonctionnement de ce que l’on a appelé « l’enseignement libre » démontre que les regards se détournent opportunément des pratiques d’un secteur de la vie sociale toujours présenté comme martyrisé par la puissance publique. Depuis 1984, les établissements privés d’enseignement qui relèvent d’un financement par les impôts ou les taxes collectés par l’État ou les collectivités territoriales se sont érigés en « principautés autonomes et intouchables ».
Étonnante confidence faite par un ami avec qui je parlais de l’évocation mémoire proposée par une association locale autour de la Commune libre de la gare de Créon : « je n'y viendrai pas car pour moi ce n’est pas de la culture ! » Cette affirmation me révolte profondément car elle contribue justement à marginaliser toutes les initiatives citoyennes populaires autour du patrimoine humain.
La période se referme sur une Coupe du monde d’autos-tampons baptisées rugby sans le moindre incident lié au comportement du public, le foot aggrave sa situation par un week-end détestable. Des matchs de seconde catégorie disputés dans des contextes pour le moins révélateurs de la gravité de la situation générale. Le petit monde du ballon rond français cumule les pires avanies.
Capable de construire des châteaux en Espagne avec deux succès en 2018 ou de s’offrir en 2017 une approche réussie du maillot « rosé » lors d’un Giro réussi, le fidèle parmi les fidèles du clan Madiot a meublé son armoire à trophées de peu de victoires. Celles qu’il a obtenues sur le Tour de France ont néanmoins construit sa « poupoularité ». Pinot n’aime en effet que tutoyer les sommets.
Il n’y a plus un jour de l’été sans « marché de producteurs », sans « tables campagnardes » et sans manifestation associant la possibilité de manger avec un instant de partage musical. Il y aune vingtaine d’années il n’y avait en Gironde que quelques dizaines contrôlées et proposées par la chambre d’Agriculture. Puis au fil des ans diverses initiatives ont été ajoutées pour atteindre désormais en juillet et août des centaines de rendez-vous
A distance respectable le public s'est massé pour assister à l'arrivée très attendue des participants au concours réservés aux hôtes choyés des étables. Les taureaux de la race bazadaise n'affichent pas le sang chaud de leurs célèbres collègues hispaniques, ils témoignent cependant d'un caractère bien trempé nécessitant de bien les cadrer pour leur entrée sur la scène de la vie.
Depuis la guerre de cent ans et malgré le soutien précieux durant les deux dernières grandes guerres, la feuilleton franco-anglais du « je t’aime moi n’ont plus ! » ne n’a jamais cessé. Dans le rugby comme dans le football, les Britanniques et les Anglais en particulier sont « fair-play » quand ils ont gagné. C’est une sorte de "luxe moral" qu’ils offrent aux vaincus.
« Rien de plus fatigant que d’écrire ce que vous pensez vraiment de Pierre ou de Paul, de ceci ou de cela. Honnêtement c’est tuant. Vous déclenchez-dans le meilleur des cas-une avalanche de coups de fil, de lettres, des récriminations et de reproches (4) Y compris de la part de vos amis. Peut-être même et surtout de vos amis