La technique de l’ultime pied de nez de « ni…ni »
En fait hier dans mes pronostics j’avais oublié une hypothèse de sortie de crise sur laquelle je reviendrai. Celles et ceux qui me lisent pourront admettre que la » «…
En fait hier dans mes pronostics j’avais oublié une hypothèse de sortie de crise sur laquelle je reviendrai. Celles et ceux qui me lisent pourront admettre que la » «…
Lentement mais inexorablement, un nouveau concept du pourvoir se répand sur la planète. Aux cotés des auteurs de coups d’État directs ou indirects qui font ensuite « légitimer » leur action violente…
S’il est un service public sur la sellette c’est bien celui de la justice. « Pas assez sévère », « trop lente », « incompréhensible » pour soi-disant une majorité de citoyens très exigeants envers les…
Dans une vie publique il y a toujours des moments que l’on protège car ils appartiennent à ceux qui ne seront pas crues par les gens auxquels on les raconte.…
Les analystes ont tout scruté de l’entrevue entre l’agité du bocal US et le fanfaron français. Ils y ont vu des prodiges de ce dernier qui aurait réussi à clouer…
Le monde craque de partout et les fissures que l’on pouvait penser suturées se rouvrent dans un jeu ressemblant à celui beaucoup plus théorique de la bataille navale. La guerre…
«J'ai trois priorités: rétablir l'ordre, rétablir l'ordre, rétablir l'ordre. Je crois à l'ordre, comme condition de la liberté. Quand il n'y a pas d'ordre, la liberté est menacée» a martelé le nouveau ministre de l’Intérieur dans la cour de l'hôtel de Beauvau. Une vraie baffe décochée à son prédécesseur qui n’a cessé depuis son arrivée de clamer qu’il avait été et probablement resterait dans son esprit le garant de la sécurité des Français.
Deux premiers ministres au cours des cinquante dernières années ont ouvert des perspectives positives ; Jacques Chaban-Delmas et sa nouvelle société et Michel Rocard lors de son discours d’investiture. Tous deux avaient mis du fond dans leur propos et tentaient de changer durablement le cours des événements qui les avaient amenés au pouvoir. Ils ont lourdement payé leur « progressisme » pragmatique.
C’est plus fort que lui ! Les élections législatives qu’il a provoquées par une réaction épidermique au vote de la moitié des électrices et des électeurs du pays qu’il dirige sans partage, ne sauraient se dérouler sans qu’il intervienne dans leur déroulement. Il ne peut pas avoir tort. Il ne saurait être question que ses choix soient erronés.