La préoccupation essentielle des lapins du parc
Souvent dans ses parcs publics, au hasard des bancs ou de ces chaises inconfortables en ferraille peintes, les amours se font ou se défont. On s'y donne un rendez-vous ou on s'y pose un lapin !
Souvent dans ses parcs publics, au hasard des bancs ou de ces chaises inconfortables en ferraille peintes, les amours se font ou se défont. On s'y donne un rendez-vous ou on s'y pose un lapin !
Comment la « politique » ressortira-t-elle de cette pandémie ? Rien que de lire ce mot beaucoup d'entre vous vont vite décrocher et tourner le dos à la chronique du jour. Plus rien, absolument plus rien ne peut réconcilier une majorité de Françaises et de français avec ce qu'ils appellent la « politique » !
Hier j'évoquais les amorces positives de changement de société qu'a fait émerger la crise sanitaire. Faute de capacité à innover, à repenser, à restructurer, à révolutionner les espoirs d'un monde d'après s'effondrera encore plus vite que celui que nous connaissons. Permettez moi de la jouer « perso » et de vous avouer que pour moi la période actuelle est une vraie découverte.
Quand une démocratie déploie autant de mesures de sécurité pour une cérémonie destinée à installer celui qui est chargé de la protéger et de l'incarner il faut se poser des questions sur son état réel.
Cette tendance a cependant été singulièrement déstabilisée par de multiples initiatives. Les réseaux sociaux regorgent de créations exceptionnelles, de supports inédits, d'initiatives de qualité. La tendance au "faire soi-même" ou au "faire à la maison" ce que le système refuse, ouvre un vrai espoir pour la construction d'un autre "monde d'après".
La gestion de la pandémie a été chaotique révélant la faiblesse totale de notre système au plus haut niveau. Les « élu.e.s » n'ont plus aucun pouvoir réel et donc naviguent à vue selon les inflexions, les ukases ou les injonctions des indéboulonnables « hauts » fonctionnaires. Il.elle.s ont pris de fait le pouvoir que leur a cédé une caste politique issue de leurs rangs. Les pires de tous se trouvent à Bercy.
Il devient de plus en plus difficile de s'exprimer sans provoquer des attaques terribles des défenseur.e.s de celui que l'on brocarde ou que l'on critique. Les ayatollahs ne sont pas nécessairement toujours où l'opinion dominante les situe.
L'engrenage a de quoi angoisser le(la) citoyen.ne qui a du mal à analyser des événements mettant en danger sa sécurité sur son sol en oubliant l'effet boomerang des actions antérieures. Le mépris, par tous et tout le temps, pour la vie humaine gangrène la planète
La politique n’a donc rien à voir avec l’amitié puisqu’elle n’est qu’un rapport de force permanent visant justement à détruire l’autre et à exploiter la moindre de ses faiblesses. Si dans ce monde de rivalités personnelles, de coups bas permanents, de la franchise à géométrie variable, de l'interprétation permanente vous comptez des « ami(e)s » il faut vous dire qu’ils ne sont que provisoires.