Le creuset du refuge estival de P’Tit Bar
L’été modifie en profondeur les habitudes du P’Tit Bar créonnais. La fréquentation se transforme et les horaires aussi. La canicule ambiante en cet été qui marque le basculement concret vers…
L’été modifie en profondeur les habitudes du P’Tit Bar créonnais. La fréquentation se transforme et les horaires aussi. La canicule ambiante en cet été qui marque le basculement concret vers…
Charlotte se présente comme « autrice, comédienne » et Chimène comme « dessinatrice ». Le duo des laborieuses de la piste cyclable arrive de Marmande et se dirige vers Bruges dans la banlieue bordelaise où il donnera un spectacle gratuit (1) dans trois jours. « Nous sommes basées à Aix en Provence et nous avons rejoint Marmande par le train. Depuis nous pédalons pour rechercher les éléments constitutifs de ce que nous présenterons au public. »
Il arrive lentement sur un vélo chargé comme un âne dans le Rif Marocain. Des sacoches étanches de chaque coté de la roue avant. Des rouleaux enveloppés dans de la toile étanchéifiée à l’arrière de sa selle et deux autres grosses « poches » cirées d’un rouge vif. Il pose un pied à terre manquant de perdre l’équilibre sous le poids de son chargement. Les premières gouttes de pluie tombent sut la paisible surface de la Mayenne. Il cherche un abri sous une tonnelle de vigne vierge réservée aux voyageurs au long cours souhaitant une étape réparatrice.
Il faudra attendre encore deux ou trois semaines pour lire les analyses sur la fréquentation touristique estivale. De multiples repères entrent en jeu pour cette évaluation des retombées économiques puisque les évolutions sociales et sociétales deviennent de plus en plus rapides. Il devient impossible de prévoir la manière dont les individus ou les groupes planifient leurs vacances. Le contexte général de la liberté essentielle à la réussite de la période estivale se renforce avec des attitudes et des pratiques de plus en plus « élastiques ».
Plus question de se contenter de rentrer au bureau pour raconter des vacances vertes ordinaires. Il faut avoir passé son été à réaliser des prouesses ayant mis son corps à rude épreuve.
Extraordinaires de motivation, de générosité, de force mentale, Sophie et Julie ont éclairé la matinée sur le parvis de l'Hôtel de ville. De vraies chevalières de la roue ronde qui transforment en opération de solidarité leurs propres vacances.
Parmi les participants aux Alefpiades, Ibrahima Khaliloulah Djitté a vite trouvé sa place. Ce jeune Sénégalais, désormais en contrat de jeune majeur après avoir été reconnu comme mineur non accompagné (MNA), observe avec un regard aiguisé tout ce qu'il se passe autour de lui. Rien ne lui échappe.
Les étés sont réputés être des périodes de bonheurs intenses que l'on attend impatiemment tout le reste de l'année de pouvoir reproduire d'une années sur l'autre. Celui de 1962 échappa à cette logique sociale. Les vacances avaient mal débutées puisque j'avais brisé l'un des rêves de ma mère et j'allais tuer ceux de mon père.
Avant que le soleil ait regagné ses pénates nocturnes offrant un répit dans sa chaleureuse envie de réchauffer la terre, il faudrait chaque soir d'été aller explorer le quotidien, le modeste, l'habituel pour vérifier ce qu'ils nous apportent et les réhabiliter. Une marche solitaire dans l'ordinaire constitue un vrai plaisir.