Vaccins, juin, scrutins, tintouin…
Il n'y a plus guère de doutes : vous avec encore un vrai risque de ne pas pouvoir vous offrir une sortie dominicale agréable les 13 et 20 juin prochains.
Il n'y a plus guère de doutes : vous avec encore un vrai risque de ne pas pouvoir vous offrir une sortie dominicale agréable les 13 et 20 juin prochains.
Comment la « politique » ressortira-t-elle de cette pandémie ? Rien que de lire ce mot beaucoup d'entre vous vont vite décrocher et tourner le dos à la chronique du jour. Plus rien, absolument plus rien ne peut réconcilier une majorité de Françaises et de français avec ce qu'ils appellent la « politique » !
L'été risque bel et bien de dégénérer tant monte une profonde défiance à l'égard de tout ce qui apparaît comme relevant de l'ordre républicain. La crise sociale va ajouter à un état d'esprit déjà très problématique.
Nous sommes partis pour une campagne des municipales qui se sera pas à la hauteur des enjeux de la défense de la démocratie locale. Les vieilles recettes du passé ressortent des classeurs. Dans quelques « cuisines » les ingrédients sont les mêmes alors que les appétences citoyennes ont évolué. Pas de dégagisme lors des échéances antérieures ! Pas de déliquescence profonde des partis politiques quels qu'ils soient ! Pas de montée d'une épidémie de « fièvre jaune » ! Pas d'étouffement des collectivités territoriales en cours ! On continue comme si de rien n'était.
Un sondage (1) publié par le journal spécialisé dans les collectivités territoriales met en évidence cette nouvelle donne.
En effet on voit fleurir des mouvements, des associations, des carrefours, des clubs plus ou moins dédiés à une personne et destinés à rassembler des femmes et des hommes désireux de réfléchir à l'action locale et qui se détournent des enjeux nationaux.
Entre les partis qui vont disparaître de fait et ceux qui seront encore en sursis jusqu'aux municipales, l'échiquier politique français ressemblera à un champ de ruines fumantes dévasté par l'explosion du gaz indolore, incolore et sans saveur aucune de l'abstention.
Près d'un Français sur trois soutenait les manifestations des "gilets jaunes" avant que ces dernières viennent singulièrement perturber le quotidien de celles et ceux qu'ils veulent défendre. En fait ce…
On peut au moins se poser la question... sans pour autant être un anti-macroniste primaire : l'affaiblissement puis l'élimination des corps sociaux intermédiaires constitue-t-elle la base du maintien au pouvoir du…