La mort au travail est toujours injuste
Quelles que soient les circonstances la mort intervenant dans le cadre professionnel constitue un véritable drame. Les retombées médiatiques de ces « accidents » demeurent pourtant bien différentes.
Quelles que soient les circonstances la mort intervenant dans le cadre professionnel constitue un véritable drame. Les retombées médiatiques de ces « accidents » demeurent pourtant bien différentes.
Le contexte général de notre quotidien n'a probablement jamais été aussi anxiogène. Le pire c'est que la défiance s'installe partout tant tout est confus, tordu, contradictoire...masqué par des arrières-pensées ou des considérations peu avouables. Impossible de savoir comment le monde va évoluer. Nous ne nous heurtons pas aux crises prises "individuellement" mais désorais elles convergent et s'accumulent.
Bien entendu il est difficile d'effectuer un lien direct absolu entre le dérèglement climatique et la catastrophe qui a endeuillé lourdement les États-Unis mais ces phénomènes météorologiques sont de toute évidence "plus intenses" avec le réchauffement de la planèt
Promenade dominicale d'aôut sur la piste Lapébie tellement différente d'un jour à l'autre. Eté pluvieux, été heureux pour la piste
La mort devient brutalement proche et ne se glisse pas anonymement au milieu des chiffres. Elle vous pète à la gueule dans une période où elle paraît lointaine à travers les écrans. Le fameux sentiment de l'invulnérabilité qui serait donnée par une vaccination, s'effondre puisque le sort ordinaire des Hommes existe encore. L'habituel devient alors bizarrement exceptionnel comme si le rythme normal de la vie était dilué dans une pandémie exceptionnelle.
La « distanciation sociale » qui avait soulevé une polémique avant d'être remplacée par le « distanciation physique » est revenue de manière concrète et durable dans le quotidien. Elle se traduit par le remplacement de la « liaison sociale réelle » par la « connexion sociale virtuelle ». Cette mutation se propage à tous les étages d'une société matérialiste !
En ce moment les cabinets de médecine de ville et ceux de certains spécialistes sont désertés alors que, dans la période ils regorgent de visites liés à la grippe, à la bronchiolite, à la gastro... et pour des maladies potentiellement plus graves. Un peu comme si les mesures de distanciation physique avaient éradiqués les maux habituels de l'entrée de l'hiver.
Si le vote des 41 député.e.s en marche vers une décision déshumanisée relative au congé parental après le décès d'un enfant est révoltante sur le fond, elle n'est en définitive que le reflet du fonctionnement de l'Assemblée nationale
Le monde dégouline de violence. Elle coule dans l'actualité à flots. On en est arrivé à ce que les actes les plus odieux étalés sur la place médiatique ne choquent plus. Les larmes, le sang, la mort éclaboussent les écrans au point que même l'horreur absolue ne rebute pas les spectateur.trice.s avides d'émotions fortes.