Le vent qui vient de la campagne
Une nouvelle semaine compliquée se présente pour le nouveau gouvernement qui doit assumer les erreurs accumulées depuis des années.
Une nouvelle semaine compliquée se présente pour le nouveau gouvernement qui doit assumer les erreurs accumulées depuis des années.
Retour sur les déclarations de la nouvelle ministre de l'éducation. Les difficultés de remplacement ont toujours existé...
La première des ministres a été "démissionnée" et son successeur s'installe dans un siège éjectable. Le balisage du terrain d'aterrisage est déjà prêt.
Tout permet de penser que la France ne sortira pas indemne de cette aventure marquée par les problèmes d’une époque : la situation financière du pays, la violence montante, le coût pharaonique, le poids des événements géopolitiques, l’échec de l’appel aux bénévoles, le prix de l’accueil pour les visiteurs, la menace de mouvements sociaux, le tarif et la pagaille dans l’attribution des places, une sécurisation quasiment impossible et maintenant les querelles dramatiques au sein du mouvement sportif ayant en charge une part de l’organisation.
L’avantage d’être un ministre craint pour les moyens de rétorsion dont il dispose , c’est que l’on peut contre vents de preuves et marées de démentis, affirmer ce que bon vous semble. Et dans le fond c’est une défense qui fonctionne puisqu’elle conduit à se défausser sur d’autres groupes indéfinis (pas des individus responsables car c’est trop risqué) afin de démontrer que des circonstances défavorables expliquent vos erreurs.
Un nouveau ministre de « l’éducation » a pris position du bureau de la rue de Grenelle. Comme il n’est pas candidat aux élections législatives et comme il se contentera de laisser l’équipe de son prédécesseur régler la fin de l’année scolaire, il a toutes ses chances de rester en poste
Le système libéral a ceci de particulier c'est qu'il ne l'est jamais. Une formule célèbre veut en effet que dans toutes les situations de crise on « privatise les bénéfices et on nationalise les pertes ».
Depuis la rentrée si la contamination augmente on murmure ou on sous-entend que la cause viendrait des écoles où le virus bien évidemment mal surveillé se prélasserait en toute impunité. Les experts en virologie qui ne doivent avoir qu'un très lointain souvenir de leur passage de leur scolarité enchaînent les recommandations sur le fonctionnement du niveau primaire de l'enseignement.
« Parmi ses nombreuses missions, l’école doit enseigner les valeurs de la République, nos valeurs communes. L’article premier de notre Constitution affirme que la République est indivisible, démocratique, sociale et laïque. L’école doit enseigner ces valeurs, expliquer leur signification, rappeler leur histoire. Car si on ne les enseigne pas, il ne faut pas s’étonner après qu’elles soient méconnues ou même ignorées. Cela vaut pour la laïcité (…) »